19 août 2020 (25e sortie) : J4 – col de la Loze, col de la Coche, col de Marocaz

  • 16 août 2020 – Jour 1 : 188 km – 1100 m de D+ : Tour du lac Léman
  • 17 août 2020 – Jour 2 : 85 km – 2050 m de D+ : col des Prés, col du Frêne, col de Marocaz
  • 18 août 2020 – Jour 3 : 94 km – 2100 m de D+ : Mont Revard, col des Prés

Vacances, jour 4 : 180 km – 4150 m de D+

Quatrième jour de vacances, la météo annonce du grand soleil ! Après 2 jours sans trop s’éloigner, c’est parti pour retourner en haute montagne !

Je vais me retrouver à faire une sortie pas exactement comme j’avais prévu le matin en me levant, mais ça devient une habitude^^

Au menu du jour, une découverte, on peut dire l’épouvantail de mes vacances, le col de la Loze (2304 m). Le Tour de France n’a pas encore eu lieu, mais il est annoncé comme le monstre du Tour à venir.

Il s’agit d’un col artificiellement créé si j’ose dire puisque c’est une piste de ski qui a été goudronnée pour faire la jonction entre les stations de Méribel et de Courchevel dans la Tarentaise, 2 stations dont les pieds des ascensions ne sont distantes que de 5 km dans la vallée.

Depuis longtemps, j’ai une grosse envie, c’est d’effectuer l’ascension à Courchevel. Je ne sais pas pourquoi mais cette montée m’a toujours fasciné. Je me souviens très bien de 2005 lorsque Valverde y a gagné au sommet, c’était encore la sale époque avec Armstrong et tous les autres, mais déjà cette montée me fascinait.

En 2013, lorsque j’habitais à Albertville, un de mes plus gros regret aura été de ne pas avoir eu l’occasion d’y grimper.

Là ce coup-ci, l’occasion semble se présenter et il y a l’occasion de pousser jusqu’au col de la Loze pour descendre de l’autre côté.

Mais dans ce que j’ai pu lire, c’est le versant Méribel qui offre le plus de paysages et le plus de difficulté.

Choix cornélien. Finalement j’opte pour faire l’ascension par Méribel qui m’en fera prendre plein les yeux et je descendrai sur Courchevel. Et si je sens que ça vaut le coup, j’effectuerai en suivant l’ascension par Courchevel. Sinon c’est la montée à Val Thorens qui me trotte dans la tête ensuite. On verra bien.

Je compte prendre le train entre Chambéry et Moûtiers dans la Tarentaise. De là je serai à 5 km du pied de l’ascension à Méribel. Et pour le retour je compte faire pareil.

Je me réveille vers 5 h du matin, petit dej’, je prépare mon sac à dos, et c’est parti !

Le jour se lève, direction la gare de Chambéry à 12 km de là. J’aime cette fraicheur matinale, je commence les 6 km de descente. Ça pourrait paraitre agréable, sauf que filer à plus de 60 km/h dans la pénombre, ça fait monter l’adrénaline, encore plus quand je me rends compte que plusieurs kilomètres ont été entièrement gravillonnés, ça m’a coûté une petite frayeur et une fin de descente au ralenti. Mais ce sera encore pire les prochaines fois où je partirai dans la nuit noire^^

Une fois en bas, il me reste 6 km jusqu’à la gare de Chambéry, je trouve mon chemin petit à petit que j’essaye de mémoriser car je vais avoir à le faire régulièrement ce trajet.

C’est parti, le jour se lève, descente sur Chambéry

Bien sûr, masque obligatoire dans les trains et les gares, ça fait bizarre d’avoir ce nouvel accessoire en permanence pendant les sorties à vélo. Le train part.

Séance nostalgie en repassant dans la Combe de Savoie, Albertville, avant de continuer à s’enfoncer dans la Tarentaise, qu’est ce que j’ai aimé pédaler ici quand j’habitais à Albertville en 2013, la Tarentaise était mon terrain de jeu préféré. Et puis toujours cette même excitation avant une grosse sortie et ce doute aussi, est-ce que j’arriverai à faire une belle sortie ? Comment seront les jambes ? En attendant, pendant le trajet, je révise le profil et le topo délicatement fait et envoyé par l’ami Joris 🙂

Après une petite heure, me voici à Moûtiers.

C’est parti ! Je me prépare, il fait encore frais mais la température devrait monter, je range le k way, je garde mes manchettes, un peu d’eau et c’est parti. Je quitte Moûtiers par la vallée. Normalement j’ai seulement 5 à 6 km à faire sur la grande route. Ça va me paraitre une éternité !! La circulation est dantesque, les camions se succèdent à pleine vitesse, par moment c’est une double voies, très peu de monde s’écarte comme il faut, c’est en faux plat et je suis à bloc pour avancer le plus vite possible dès le départ à froid. Dantesque ! Par moment je suis à plus de 25 km/h dans certains faux plat. Là c’est sûr c’est ascension par Méribel, hors de question de me taper 5 km de plus sur cette route pour faire la montée par Courchevel. Là il faut carrément sauver ma vie !

C’est avec un énorme soulagement que j’atteins la bretelle de sortie qui fait commencer la montée à Méribel. Ouf !

Je respire un peu mieux, il y a toujours un peu de circulation mais énormément moins que sur la grande route.

La pente monte de façon régulière à 8 % pendant plusieurs kilomètres. Une fois repris mes esprits, j’accélère petit à petit de façon à grimper de façon soutenue mais en me sentant tranquille sans me fatiguer. La pente passe ensuite plutôt aux alentours de 7 % et plus ça défile et plus j’hausse le rythme, je me fais vraiment plaisir à grimper, même si niveau paysage c’est moche.

Et plus je m’approche de la station et plus le suspense de découvrir cette fameuse piste de ski goudronnée augmente, hâte de voir ça et les énormes pourcentages avec les grosses ruptures de pente.

Il y a beaucoup de chantiers dans la station. Et après déjà 15 km d’ascension, j’arrive devant cette piste, une barrière empêche les véhicules motorisés de passer, je me retrouve sur un ruban de goudron large comme une piste cyclable. J’entre dans la forêt, c’est d’abord à 8 % de façon régulière.

ça y est c’est parti sur cette piste de ski goudronnée

Et ensuite ça y est, les ruptures de pente commencent, de 3 % à 14 % d’un coup et ça ne fera aller que crescendo avec des bornes qui indiquent des kilomètres à 12 % de moyenne et même certains plus, et là dedans des longs passages à 17 % qui succèdent à des replats, puis ensuite un premier passage à 22 % et ensuite plusieurs centaines de mètres à 19 % avant à nouveau des replats, puis un premier passage à 26 %. ça n’arrête pas, c’est impressionnant, tout seul pratiquement, mais je vois au loin des chantiers sur les installations de la station, ce ruban de goudron sans âme, sans histoire, tellement différent des routes mythiques comme le Tourmalet, mais unique en son genre avec ce final. Incroyable. Je prends quelques photos dans cette partie.

Ruptures de pente de plus en plus impressionnantes
Le mur final là bas

Et plus ça grimpe, plus c’est raide et mieux je suis, assez incroyable. A aucun moment je n’ai l’impression de subir la pente. Puis dans le dernier kilomètre j’arrive sur un replat avec vue sur le mur final, il est impressionnant à voir. J’y arrive, ça se cabre d’un coup à 26 % là aussi sur mon compteur, pendant 150 ou 200 m. Je me fais le kiffe, mains en bas du guidon, un photographe est là.

Souvenir du final
Au sommet ! Sacrée découverte !
Le Mont Blanc derrière
Le sommet, pas très beau en soi

J’arrive au sommet juste après quelques VTT électriques.

Le Mont Blanc est là, qui trône dans le champ de vision et en même temps le sommet en lui même est moche, tout un paradoxe.

Un col unique où dans les forts pourcentages soit on a les jambes, soit on ne les a pas, heureusement pour moi aujourd’hui, je les ai. Mais en tout cas, si j’habitais dans le coin, ce ne serait pas une ascension que j’aurais envie de faire souvent, pas très beau, sans âme et un profil final qui n’est pas forcément agréable.

C’est parti pour la descente sur Courchevel

Après quelques minutes passées là haut, je commence la descente de l’autre côté, pente vertigineuse par moments, replats, et même une remontée à plus de 15 % avant d’arriver sur le haut de Courchevel. Mais le versant Courchevel parait moins dur. Une fois que j’arrive sur le haut de Courchevel, ça devient très moche^^

Le haut de Courchevel
Sublime là

La station est dispatchée sur 6 km, mais globalement ce n’est vraiment pas appréciable. Je file dans la descente en me disant qu’heureusement que je n’ai pas fait l’ascension par ce côté^^

Sitôt en bas de nouveau sur la grande route, je me mets en mode à bloc pour rejoindre au plus vite Moûtiers et me sortir de nouveau de cette circulation dantesque…

La journée avance bien, à Moûtiers je grignote un peu mais je n’ai pas spécialement envie de manger encore le pique nique, de toute façon je n’ai pas le temps de trainer, la montée à Val Thorens fait 37 km, ce qui représente 74 km avant de revenir à Moûtiers, ça va être juste pour prendre le dernier train pour revenir sur Chambéry…

J’aviserai au fur et à mesure.

Je quitte Moûtiers en montée sur une route pas excessivement belle, large et bien exposée en plein soleil à la mi journée. Il s’agit de la montée des Bellevilles. Les kilomètres sont à 8 %, d’une grande régularité. Je me sens un peu écrasé par la chaleur, le coup de pédale n’est plus aussi bon que dans le col de la Loze. La route est large et ça circule beaucoup encore. J’ai soif mais je ne peux pas trop boire non plus, bien que mes 2 bidons soient pleins, il faut gérer ça aussi. Chaque kilomètre passé, c’est un de moins à faire mais 37 km c’est juste interminable. Et en plus je risque de louper le dernier train si je ne suis pas à bloc sur la fin et tout le retour sur Moûtiers…

Pendant ces premiers kilomètres d’ascension, j’ai le temps de cogiter, je ne prends pas un plaisir énorme à pédaler sur cette route, je n’aurais pas forcément les jambes dans le final, je risque de louper mon train en bas pour rentrer, faut que j’économise l’eau… Je pense que je ne vais pas aller jusqu’à Val Thorens, tant pis, mais que faire à la place ? Je m’arrête pour regarder ma carte routière (ah les bonnes vieilles cartes). Je vois qu’après environ 8 km il y a une petite route qui part tout droit dans un lacet et qui mène au barrage de la Coche. 14 km de montée depuis Moûtiers, donc 6 km à partir de la bifurcation. Allez je vais opter pour ça.

Je ne dois plus être très loin de la bifurcation. Effectivement, très vite j’atteins ce lacet avec un panneau qui indique le col de la Coche encore à 6 km. La route devient granuleuse et un replat se présente, qu’est ce que ça fait du bien et petit bonheur de l’instant, une fontaine est là. C’est marqué « eau non contrôlée », c’est pas négatif, allez je fais le plein, je bois presque un bidon entier, quel plaisir de l’eau fraiche, je refais les niveaux, m’asperge un peu et c’est reparti pour ce col inconnu pour moi.

La fontaine qui fait du bien !

Très vite la pente se cabre fortement de nouveau et sur les 4 derniers kilomètres, mon compteur n’indiquera pas moins de 9 %. Par endroit c’est très raide, jusqu’à 19 % et l’avant dernier kilomètre est même à 14 % tout du long, là dans ce kilomètre je suis un peu à l’arrache, après les forts pourcentages du col de la Loze juste avant, ceux là se font sentir. En plus la route est défoncée par endroits avec des gros trous et des gravillons. Mais au moins je peux boire autant que je veux comme la fontaine n’est pas loin.

Là pour le coup, pas fâché d’arriver au sommet du col indiqué par un grand panneau en bois. Et juste derrière le lac artificiel de la Coche à 1434 m. Drôle d’endroit.

Au sommet

Après quelques minutes je commence la descente, avec prudence, lentement, dommage de ne pas pouvoir profiter de cette descente.

Revenu à la fontaine, je remplis de nouveau mes bidons, je passe de longues minutes là, j’apprécie la tranquillité de l’endroit et je fais le point aussi. Je commence à avoir sacrément faim, le sandwich que je trimballe me fera du bien, mais j’ai aussi envie d’avancer le plus possible. Du coup j’ai de la marge sur le train…

Et si je me faisais le retour jusqu’à Albertville en vélo ? Il y en a pour 30 km pour parcourir la Tarentaise, ça va me rappeler des souvenirs de 2013 et normalement je serai à l’heure pour prendre le dernier train à Albertville. Allez ! Je fais ça !

Je continue la descente et une fois à Moûtiers, je prends de suite la direction d’Albertville. Je vais vite m’en rendre compte, ce n’est vraiment pas une bonne idée…

Il y a un vent de face à décorner les boeufs qui souffle, je suis complètement collé sur la route…

Je n’avance plus… En plus à plusieurs endroits je suis obligé de m’arrêter vérifier ma route pour ne pas me retrouver sur les grandes routes. 30 kilomètres interminables. Je n’avance plus, je me demande si j’ai eu une bonne idée.

Petit crochet pour une petite dédicace à une personne ! <3
Deuxième petite dédicace <3
Déjà que je n’avance pas vite^^

Mais tout s’estompe lorsque je repasse au pied du col de la Madeleine à la Léchère puis à Feissons sur Isère et cette route que j’ai parcouru de nombreuses fois. Nostalgie bonjour ! 7 ans.

Séquence nostalgie…

Puis je finis par arriver à Albertville. Je décide d’aller juste derrière là où j’habitais en plein centre, sur la place de la Liberté (de mémoire) pour pique niquer.

Je m’assois sur un banc et là je déguste mon sandwich, que ça fait du bien !! Je bois, je mange. Qu’est ce que je suis bien sur ce banc.

Comme à la maison
La rue dans laquelle j’habitais, juste là à gauche au premier plan
Pique nique
La cité Médiévale

Je regarde l’heure, j’ai une demie heure de marge sur le dernier train. Mmmmmh… Et si je continuais à pédaler. Je suis à presque 130 km parcourus déjà, 2 bons cols, mais je me dis que ce serait sympa après la Tarentaise, de se palucher la Combe de Savoie. Allez, ça ne sera pas forcément marrant parce que c’est encore plus de 30 km qui m’attendent sur le plat et du vallon à travers les vignes et dans le vent toujours. Je suis un peu cramé mais bon, on va essayer de faire abstraction de la panne de jambes. Et ça me laissera le temps de réfléchir à la montée que je vais emprunter pour rentrer. Soit le col de Marocaz et ses 7 km à presque 10 % soit je pousse jusqu’à la limite de Chambéry pour faire les 6 km de montée à Curienne par Saint Jeoire en Prieuré (moins dur que le col de Marocaz).

Je pédale complètement collé. Je n’en reviens pas, le vent de face souffle fort toujours et ma vitesse s’effondre, dans les quelques côtes au milieu es vignes je peine à seulement 15 km/h, mois vite que dans certains kilomètres de la montée à Méribel…

Au milieu des vignes dans la Combe de Savoie
Le château de Miolans, décidément, 3 jours d’affilé que je le vois
Petit regard derrière avec le Mont Blanc qu’on voit

Petit regard derrière, je vois le Mont Blanc au loin, si beau, si majestueux, quelle chance d’être ici. Bon sang, je suis en vacances, je suis libre, je peux pédaler comme je veux !! T’as pas de jambe, pas grave, profite !

Les kilomètres passent petit à petit. Il commence à être bien tard, j’envoie un message à Tatiana pour la prévenir que je ne suis plus qu’à un col de rentrer.

Pied du col de Marocaz, je suis cuit cuit

Allez, au point où j’en suis, je vais opter pour le col de Marocaz, raide ou pas raide, n’importe quelle montée me ferait mal pareil je pense^^

Et là, assez impressionnant, mais la pente se dresse devant moi, ça fait plus de 160 km que je pédale, plus de 3300 m de D+, la pente passe à plus de 10 %, je me dresse sur les pédales et…je me sens bien… J’ai de suite le coup de pédale qui va mieux, la fatigue qui s’estompe un peu, je peux relancer, les kilomètres me paraissent défiler plus vite et j’ai l’impression…de me reposer… ça me fait un bien fou, d’être de nouveau dans un col… Alors que ça fait plus de 70 km que je suis collé sur la route et que je n’avance pas…

Incroyable.

Et dans l’ascension, je rattrape un cycliste devant moi, il semble avoir un bon coup de pédale, en tenue AG2R, un vélo magnifique, mais c’est le même que celui qu’on a vu hier au même endroit et dont j’avais trouvé qu’il avait un bon coup de pédale !! Et là c’est moi qui le rattrape, ben ça alors, je ne comprends plus rien.

Le col de Marocaz se fait en grande partie dans la forêt mais qu’est ce que j’apprécie cette ascension, c’est déjà la deuxième fois du séjour, mon petit coup de coeur ! J’espère le regrimper dans la suite de mes vacances !

Ben mince alors, j’ai eu moins mal aux jambes que sur le plat…^^

Sommet du col, le troisième du jour, les 4000 m de D+ sont passés, c’était pas du tout prévu ça. Descente avec pause ânes à La Thuile avant de poursuivre et de finir par le dernier mur dans le dernier kilomètre.

Meuh qu’ils sont mimi les cousins !

Je termine la sortie en meilleure forme que pendant tout le milieu^^

180 km et 4150 m de D+ pour ce quatrième jour, j’aime finir une sortie comme ça alors que ce n’était pas ce que j’avais prévu. Et le soir c’était repas sympa tardif pour l’anniversaire de Tatiana.

Une vraie belle journée de vélo finalement, des paysages, des pourcentages, du vent, de la galère, mais tu arrives à la fin à boucler tout le retour.

On se projette sur le lendemain, cinquième jour, grand soleil toujours au menu. Angéline veut faire une petite sortie, moi je veux en faire une plus grande, on réfléchit, peut être que je fais le début avec Angéline et je continue plus loin ensuite, bref à cogiter le lendemain matin.

(10 commentaires)

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    • Anthony84C on 13 novembre 2020 at 12 h 13 min
    • Répondre

    Salut Idris.

    Le col de la Loze tu l’as grimpé avec ton braquet de 30*25 ?
    Ce n’est pas le même genre de difficulté mais moi dans les 20 % de la côte de la Redoute en Belgique, je suis passé vraiment très juste avec mon braquet de 30*23 (un braquet à l’ancienne) et au-delà de 15 ou 16 % je préfère louer un vélo avec des braquets plus petits genre 34*28 ou 32 ou utiliser un VTT.

    Courchevel c’est un peu trop chic, il y a des hôtels 4 étoiles avec des clients qui à mon avis pensent: « j’ai payé, je fais ce que je veux et je suis le roi ». Pendant la saison de ski, j’ai déjà vu un reportage où on voyait des femmes de milliardaires russes avec leurs manteaux de fourrures répugnants. Et en plus c’est cher. Je n’irais pas skier là-bas.

    Et je trouve qu’en Savoie les stations de ski sont en général trop grandes, trop bétonnées: La Plagne, Les Arcs, etc. Sinon Courchevel c’est plus ou moins moche que l’Alpe d’Huez et les Deux Alpes ?

    1. Salut Antho 🙂

      J’étais sur 30×23 dans le col de la Loze, il me restait 1 pignon de marge. Mais je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être dans le dur, je pense que j’avais de bonnes jambes.
      Tu prends la côte de la Redoute, perso je l’avais monté sur 39×28 avec une grande facilité, ça dépend vraiment des jambes sur le moment.

      Oui Courchevel c’est l’endroit en France où il y a le plus d’hôtels 5 étoiles après Paris, ça donne le ton^^ Je dirais que Courchevel c’est plus moche que l’Alpe d’Huez et les Deux Alpes. Et en plus c’est vachement étendu, il y a plein de petites stations « Courchevel » qui s’étalent sur plus de 6 km…

  1. Salut Idris !

    Quelle sortie de ouf ! Tu as mis la barre très haut, je me serais déjà farci le Col de la Loze que ça m’aurait déjà bien suffi ! Sur ce coup-là, tu pensais à quelque chose et tu faisais le contraire, tu es un spécimen qui serait très intéressant à étudier ha ha ha ! Sinon, je te trouve un peu dur avec le Col de la Loze ! Déjà, quelle chance d’avoir pu t’y rendre et de l’avoir grimpé sans trop souffrir. Tu dis que c’est un col sans âme… pourtant, il a acquis en quelques mois une sacrée réputation avec ses pentes de dingues, je pense qu’on n’a pas l’équivalent en France non ? Les 21% du Grand Colombier / versant Artemare sont seulement sur quelques mètres (environ 150-200 m dans mes souvenirs), là c’est plusieurs passages entre 15 et plus de 20% apparement. Peut-être pas d’âme mais une belle gueule au niveau du défi physique ! De plus, il faut peut-être le souligner mais un col réservé exclusivement aux cyclistes, c’est pas courant non plus. Et tes photos sont quand même assez chouettes, ça semble quand même impressionnant au niveau des vues car le sommet est bien dégagé et on peut s’offrir des vues assez plongeantes sur les vallées. Et voilà aussi que tu te plains de la vue sur le Mont Blanc, tu veux me faire vraiment de la peine avec tes problèmes de riche ha ha ha, si tu savais ce que je pourrais faire pour avoir une pauvre vue sur le Mont Blanc pffffff ! Bon, c’est sûr que ce Col de la Loze est dans ma to do list et j’espère le faire un jour pour pouvoir me faire ma propre opinion. J’ai le projet d’aller dans la Vallée de la Tarentaise via Chambéry 2021 mais ce sera pour un autre col (devine !).

    1. Salut Joris 🙂

      Ahahaha 😀
      Oui, une chose est sûre, c’est un col unique en France, avec le début plutôt classique et ce final de malade qui arrive après, ce genre de ruptures de pente sur une si longue distance c’est unique. Et rien que pour ce challenge, c’est un truc à faire (un peu comme le col du Jandri, à faire une fois mais que je ne ferai pas non plus tous les jours, même si le col de la Loze est plus facile).
      Mais tu prends la route du col du Tourmalet, elle transpire la Légende, là pour le coup y a rien^^
      C’est vrai que pour le coup, l’avoir uniquement pour les cycliste c’est pas mal, vus les pourcentages il vaut mieux^^ 😀
      Il y a des vues impressionnantes, mais j’ai regretté le fait qu’à aucun moment on ne se sent tranquille en pleine montagne avec tout le temps les installations de la station, des télésièges et tout ça en point de vue, jusqu’au sommet, c’est assez particulier, il manque ce côté sauvage…

      Ahahaha, c’est vrai que je fais le difficile sur le Mont Blanc mais au final je l’ai vu plein de fois pendant mon séjour, vrai problème de riche comme tu dis^^
      Je pense l’avoir vu sur peut être 8 ou 9 de mes 13 sorties sur place^^
      Aller dans les Tarentaise via Chambéry ? Mmmmmh, il y a de la Madeleine ou de l’Iseran là dessous non ? 😀

      1. Tarentaise… et non, ce ne sera pas Madeleine ou Iseran ! Un petit indice : un col que je n’ai jamais fait et qui n’est pas complètement routier… Alors ?!

        1. Le col du Jovet ? ^^

            • bosses21 on 26 novembre 2020 at 16 h 34 min

            Rhaaaa tu compliques ha ha ha !
            Un nouvel indice : en face du Col du Jovet de l’autre de la vallée de la Terentaise…

            • Idris on 26 novembre 2020 at 22 h 14 min
              Author

            Le Cormet d’Arêches ? xD

    • laurent on 21 novembre 2020 at 14 h 33 min
    • Répondre

    Salut Idris ,

    Quel beau périple , dis donc , génial , bon col de la Loze , ça l’air bof !!! Pas assez pentu , assez long ou assez irrégulier ? à voir le tour , il m’a pas fait rêver , et je trouve que la montagne est bien bétonné dans ses coins là
    Bref moi aussi je préfère le Tourmalet , oui bon la Mongie , c’est bétonné aussi , lol , mais je préfère
    Hate de lire tes prochaines vadrouilles ,
    Oups le grand Colombier en pleine chaleur , ca piqueeeeee , a+
    Tu es passé devant le lac du bourget sans aller piquer une tête , tu es fou ,a+ champion

    1. Salut Laurent 🙂

      Si si le col de la Loze est super raide dans le final, il y a 3 km à plus de 12 % de moyenne !! C’est super long, régulier au début mais des ruptures de pente comme il n’y en a pas ailleurs en France dans les 6 derniers kilomètres, c’est un col dantesque et on l’a vu sur le Tour où tout le monde a fini éparpillé comme il a pu. Si si c’est un énorme poids lourd ce truc là. C’est un défi, mais je préfère le Tourmalet qui respire une certaine Légende 🙂

      13 sorties au total à mettre de cet été pendant ces 2 semaines dans les Alpes, il y a encore du boulot^^

      A bientôt 🙂

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