20 septembre 2020 (42e sortie) : Hourquette d’Ancizan pour digérer une grosse gueule de bois

Pour ce dimanche 20 septembre, c’est toujours en mode freestyle^^

La veille au soir, avec les collègues nous avons fait une bonne soirée, plus que bien arrosée. Je me suis fait ramener pas super en forme.

A 7h30, je n’étais pas encore au lit et je n’étais vraiment pas bien, mais à 10 h j’ai enfourché le vélo !!

Pendant que tout le monde galère à s’en remettre, moi je préfère opter pour le vélo !

Bon forcément j’ai envie de vomir, donc je ne mange rien, je bois une gorgée d’eau mais ça ne me réussit pas.

Je pars comme ça, allez à bloc, je ne voudrais pas rentrer trop tard. Direction la Hourquette d’Ancizan (1564 m). Il fait plutôt doux, dernière journée de l’été.

C’est parti !

Etre en vrac comme ça au moins y a pas de question à se poser, je pédale et j’attends de me faire cueillir par la fringale^^.

J’apprécie le calme, ça fait un bien fou après la soirée de la veille.

Bizarrement je n’ai jamais aussi bien remonté toute la vallée de Campan. Va falloir qu’on m’explique^^

Je ne sais pas pourquoi ça se fait comme ça, mais c’est comme le premier record perso du Tourmalet début septembre qui s’est fait dans des conditions assez invraisemblables^^

Et finalement je pédale sans boire ni manger et la fringale n’arrive pas… Je grimpe sur un bon rythme, je me fais plaisir, je savoure le paysage, je ne vois pas les kilomètres défiler, je kiffe, c’est ça que j’aime, profiter de la vie sans que le vélo ne soit une contrainte et derrière ça pédale quand même^^

Seul changement de rythme c’est quand j’ai dû m’arrêter à 1,5 km du sommet à cause d’une vache qui allaitait son veau en plein milieu de la route, j’ai préféré attendre sagement^^

Sublime !
Je vais attendre sagement que le petit ait terminé son petit dej…

Puis ensuite j’ai débouler au sommet, à bloc en me faisant plaisir !

Là je croise l’ami Christian, quel plaisir de le voir ! On discute une bonne demie heure au sommet.

Ascension rondement menée^^

Le paysage est top. Toujours pas envie de manger ni de boire, allez j’attaque la descente. Un peu frais mais ça passe en manches courtes !

Je me fais le retour dans la vallée et la plaine à bloc aussi, avec un petit arrêt chez mes parents en passant devant chez eux puis je file jusqu’à chez moi.

Il y a la dernière étape du Tour de France à regarder !

Une sortie assez dingue puisque j’ai aligné 106 km, 1500 m de D+ à 27 km/h de moyenne sans boire ni manger. Il faudra vraiment qu’on m’explique comment c’est possible…

Et pour récupérer d’une gueule de bois, il n’y a pas mieux !

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