Jan 01

Bilan et rétrospective de l’année 2013

 

L’année 2013 est terminée (déjà). Il s’agit de la période pas très propice pour le vélo. C’est le moment de voir où on en est, de faire le bilan et une petite rétrospective de l’année écoulée et de voir comment on peut attaquer l’année 2014. Pour 2014, je dois bien avouer que ce sera un peu l’inconnu à ce niveau là….

 

Pour ce qui est de cette année, voilà ce qu’on peut en dire.

 

Evidemment, comme ces dernières années, mes sorties en vélo 2013 ont été conditionnées par l’endroit où je me suis retrouvé.

L’an passé j’avais eu la chance de réussir à trouver un stage dans le Vaucluse non loin du Mont Ventoux. J’y avais passé 6 mois.

Cette année 2013 a commencé dans l’incertitude avec la recherche d’emploi et ce suspense pour savoir où j’allais trouver.

Et sur ce point je peux l’avouer j’ai eu une chance phénoménale car je ne me fixais pas de limite géographique et je ne cherchais pas spécialement au pied des montagnes et pourtant c’est en plein cœur des Alpes que j’ai trouvé. Et si il y a bien une ville idéale pour le vélo en montagne dans les Alpes du Nord, c’est bien Albertville je pense.

Ça a été un peu un exil car je n’avais pas vraiment la possibilité de rentrer quelques fois au pied des Pyrénées…

 

 

2013 Km total Km en montagne Nombre de sorties en montagne Dénivelé positif Distance moyenne par sortie en montagne % de km en montagne dans le mois % km total par rapport au total annuel % cumulé du km total
janvier 220,5 120 1 2130 120,0 54% 4% 4%
février 246,5 115 1 2590 115,0 47% 4% 8%
mars 261 31 1 2770 31,0 12% 5% 13%
avril 447 212 3 5130 70,7 47% 8% 21%
mai 445 256 3 6950 85,3 58% 8% 28%
juin 921 621 7 14680 88,7 67% 16% 45%
juillet 917 357 4 12650 89,3 39% 16% 61%
août 799 364 4 14050 91,0 46% 14% 75%
septembre 586 264 3 8000 88,0 45% 10% 85%
octobre 403 245 3 7800 81,7 61% 7% 92%
novembre 207 0 0 3010 #DIV/0! % 4% 96%
décembre 247 73 2 4300 36,5 30% 4% 100%
Total 5700 2658 32 84060 83,1 47% 100%  

 

Pour en revenir au bilan, sur un point de vue du kilométrage j’ai fait un peu plus de kilomètres que l’an passé. Le hasard fait que j’ai parcouru un nombre rond de kilomètres (5700 contre 5338 en 2012). En revanche le kilométrage effectué lors des sorties en montagne est bien plus faible (2658 contre 4049 en 2012) pour un nombre de sorties plus faible également (32 cette année contre 37 en 2012).

Logiquement, le kilométrage effectué en vélo urbain a augmenté par rapport à l’an passé (2588 contre à peine 1000 en 2012). Il faut dire qu’en 2012 j’habitais à même pas 200m du travail alors que là j’ai passé 8 mois à 15 km avec la majeure partie des trajets en été, effectués en vélo, ça fait du kilométrage. J’ai ensuite déménagé à 3 km du travail pour les deux derniers mois.

Pour les sorties en montagne, ce qui saute aux yeux par rapport à l’an passé c’est le kilométrage moyen par sortie qui est bien plus faible (83,1 km contre 109,4 en 2012).

 

A titre de comparaison, ma sortie la plus longue pour cette année 2013 est celle du 11 mai avec 137 km.

En 2012 ça aurait été ma 8e plus longue sortie.

Pour continuer sur les chiffres en 2012 j’ai effectué 19 sorties sur 37 avec plus de 100 km au compteur (51,3%) dont 3 à plus de 160 km (8,1%).

Cette année je n’ai effectué que 9 sorties sur 32 de plus de 100 km (28,1%) et aucune au delà de 140 km.

C’est le gros contraste par rapport à l’an passé.

 

L’an passé a été marqué par le fait que sur la majorité des sorties j’ai couru après les sensations car en semaine entre les sorties je ne faisais que très peu de vélo (vu la proximité de mon lieu de travail). A l’inverse, cette année, la distance avec mon lieu de travail me permettait d’effectuer entre 30 et 40 km (selon le lieu où j’allais me poser pour manger au déjeuner) chaque jour où je partais en vélo. Inutile de dire que ça entretien la forme surtout que l’été a été particulièrement ensoleillé.

Le printemps, lui, a été particulièrement pourri. Cela explique que ce n’est qu’à partir de mi-juin que j’ai commencé (enfin) à avoir de bonnes jambes. Mais après, j’ai pu profiter d’avoir des bonnes sensations sur une bonne période.

 

Petit moment de plaisir / souvenirs avec la petite rétrospective de 2013 !

 

    • Il y a d’abord ces deux premiers mois de l’année que j’ai passés dans les Pyrénées. J’ai eu l’occasion de faire deux sorties (une chaque mois) en allant dans la vallée des gaves. Bien sûr, il s’agit de l’hiver, ce n’est pas la période où les jambes sont les meilleures. En revanche pour les paysages ça a été top. Le col de Tramassel et le col du Soulor en ce début d’année c’était juste génial, des classiques quoi !

 

 

    • Ensuite, je suis arrivé dans les Alpes en Savoie fin février / début mars. A partir de là ça a été le début d’un printemps bien désastreux… La pluie et la neige se sont acharnés en montagne et en plaine… D’ailleurs en mars je n’ai fait qu’une seule sortie en montagne de…31 km… Il ne s’agit pas d’un très bon souvenir car j’étais fatigué (lendemain de soirée pour le départ d’un collègue), je n’avais pas les jambes et j’étais un peu malade. Les autres week end du mois ont été pluvieux et c’était très frustrant d’être dans ce département et de ne pas pouvoir aller découvrir les routes en vélo…

      Ce mauvais printemps s’est poursuivi jusqu’à fin mai. Pluie et mauvaises jambes ont été les ingrédients de cette période. Les quelques journées ensoleillées m’ont permis d’aller entre autre au Semnoz. Durant cette période il y a eu cette sortie avec Fabien pour la reconnaissance de l’Etape du Tour. Ça a été une de mes moins bonnes sorties de l’année au niveau des jambes, mais ça reste un bon souvenir tout de même.

 

 

    • Le mois de juin a fait office de transition entre la première partie difficile de l’année et la seconde partie. Au début du mois de juin j’ai pu faire ma première grande ascension dans le département de la Savoie avec le Cormet de Roselend. Ce n’était pas encore la grande forme mais c’était une bonne entame malgré un temps général très pluvieux sur ce début de mois. Sont venues ensuite mes deux semaines de congés sur la 2e moitié du mois de juin. Une virée dans le Puy de Dôme avec Michel (Veloblan) sous le soleil aura vraiment fait du bien. La déception de voir la Montée du Puy de Dôme annulée a été vraiment très grande mais la sortie autour du Puy de Dôme que m’a fait découvrir Michel reste vraiment un excellent souvenir. J’ai adoré cette sortie. C’était idéal pour entamer les congés.

      Je suis ensuite revenu dans les Hautes Pyrénées pour 8 jours. Le temps d’être là pendant le naufrage des Pyrénées sous un déluge terrible qui a ravagé la vallée des Gaves et d’autres villages en Haute Garonne… Un désastre pour le département et sur les 8 jours que j’ai passé là, je n’ai eu un semblant de soleil que sur deux demies journées… J’ai eu l’occasion de faire 4 sorties tout de même et d’accueillir Fabien pour deux d’entre elles afin de lui faire découvrir les grands cols et les Pyrénées. 4 très belles sorties que j’ai appréciées, toutes sur mes deux cols préférés (3 fois le col d’Aspin et 2 fois le col du Tourmalet) avec mon premier véritable enchainement de l’année le 22 juin avec le col du Tourmalet et le col d’Aspin.

      La fin du mois de juin a été provençale avec une virée au Mont Ventoux. Le pic de forme était enfin atteint. Pouvoir grimper le Mont Ventoux par Bédoin sans effort…avec du vent à plus de 120 km/h sur le final, c’est à la fois sympa d’y arriver et un mauvais souvenir qui reste de ne pas avoir pu refaire les 3 ascensions dans la même journée à cause de ce vent. Cependant, cela faisait longtemps que je n’avais plus eu de si bonnes jambes (depuis 2012). Il s’agit aussi du début d’une série de sorties qui me verra tout le temps grimper au dessus de 1900m pendant 2 mois.

 

 

    • C’est ainsi que la forme était au rendez vous pour mon retour de congés fin juin à Albertville. Le début (enfin) de l’été avec du soleil presque tous les jours du mois de juillet et de début août a vraiment fait du bien. J’ai eu la possibilité de faire une sortie chaque samedi jusqu’à mi-août. Cependant, le Tour de France ayant lieu en juillet (comme tout le monde le sait^^), je privilégiais des sorties sur la matinée pour pouvoir regarder l’étape l’après midi.

      Le pic de forme s’est confirmé au tout début du mois de juillet sur le col de la Madeleine avant de voir ma forme décliner tout le long du mois. C’était un peu décevant notamment à la fin du mois où les sensations n’ont pas été vraiment très bonnes sur les pentes du col de l’Iseran. Cependant ce mois de juillet restera un excellent souvenir car le col de la Madeleine (1993m) j’en rêvais depuis longtemps, le col de l’Iseran (2770m) est un mythe, j’ai aussi pu grimper au Signal de Bisanne (1934m) qui offre un profil redoutable qui laisse sur place des ascensions telle que l’Alpe d’Huez et enfin, j’ai pu grimper au col du Joly (1989m) qui m’a offert une vue à couper le souffle sur le Mont Blanc seulement 15 km devant moi. Et je ne regrette pas d’avoir décidé de ne pas allé voir le Tour à Annecy pour faire cette ascension ce jour là !

      Heureusement pour moi, un 2e pic de forme est arrivé très vite pour début août. Cela s’est d’abord ressenti lors de cette magnifique sortie en compagnie de Joris sur les pentes du col de la Croix de Fer. Un excellent souvenir où j’ai eu l’impression d’être en vacances sur un week end. Un accueil très sympa de sa part, au camping, une journée splendide, des paysages sublimes, un mythe sous les roues et des bonnes jambes. Le cocktail était parfait. Sans le savoir, cette sortie allait conditionner la suite de mon mois d’août et du mois de septembre…

      Le pic de forme s’est poursuivi une semaine plus tard sur une sortie qui restera un de mes meilleurs moments passés sur le vélo sur les pentes du col du Galibier par le versant Maurienne. Un géant que j’ai grimpé sans effort en dépit d’une crampe dès le 1er kilomètre du col du Télégraphe. C’était un pur moment de plaisir ce jour là. La descente en contre la montre avec la remontée du col du Télégraphe pour prendre le train à 10sec près a été un sacré moment lui aussi.

      Et enfin, pour en terminer avec cette superbe partie estivale, il y a eu cette sortie du 15 août qui restera forcément une sortie inoubliable (pas forcément en bien) pour moi…

      La descente du col du Glandon du début du mois m’a fait avoir envie de le grimper par le versant de La Chambre, un sublime décor pour un profil terrible. C’est ainsi que cette sortie a été d’abord le théâtre de mon premier enchainement de l’année dans les Alpes sur deux mythes (Madeleine et Glandon) avec ma première sortie (et pas la dernière) de l’année avec plus de 3000m de D+. Et puis il y a eu cette chute très violente dans la descente qui m’a vu aller visiter les urgences d’Albertville… C’est ainsi que prend fin la belle série de sorties en montagne pour panser les blessures qui mettront 2 mois pour cicatriser complètement et encore j’en ai encore des traces qui me gênent dans la vie quotidienne…

 

 

    • La suite ça a été cette sortie du 31 août qui, à elle toute seule a concentré beaucoup de choses. D’ailleurs je ne sais toujours pas comment les choses ont fait que j’ai fait une sortie ce jour là^^

      Il s’agit de la sortie du retour après la chute avec encore des plaies profondes non cicatrisées (mais qui ne faisaient pas plus mal que je pédale ou pas), une forme qui a bien baissé, des doutes plein la tête et une très grosse appréhension pour les descentes.

      J’en avais besoin pour tourner la page et vaincre cette appréhension. C’est ainsi que j’ai effectué cette sortie qui va être d’un paradoxe énorme. Le début de la sortie sur le col de la Croix de Fer a été juste impressionnant pour moi. J’ai pu grimper ce versant (Maurienne) presque comme si j’avais de très bonnes jambes. Je n’en revenais pas d’être aussi bien sur un col difficile en guise de convalescence. Le moment au sommet a concentré cette incrédulité d’être arrivé sans problème au sommet et cette tension, ce stress de la proximité du col du Glandon et de cette fameuse descente… C’était stressant mais pour tourner la page je devais y repasser. La descente du col du Glandon s’est faite, prudente, particulière, stressante. Et j’ai décidé de tenter l’enchainement avec le col de la Madeleine par le versant le plus mythique et le plus difficle. Et à l’inverse de la première ascension qui restera parmi mes plus belles de l’année, cette deuxième ascension de la journée reste un de mes pires souvenirs de l’année. Un vrai calvaire que j’ai tout de même surmonté pour finir ma plus grosse sortie de l’année à cet instant…une sortie de convalescence quoi…

      Cette sortie m’a permis de tourner la page et de regarder ailleurs pour la suite de l’année. Cependant, la difficulté de mes blessures à cicatriser m’a obligé à de nouveau stopper le vélo pendant 2 semaines environ début septembre. Une période où je suis allé au Salon du Cycle à Paris.

 

 

    • La période suivante de cette année commence à partir de la 3e semaine semaine de septembre après la coupure. Les blessures n’ont toujours pas fini de cicatriser (mais ne font pas plus mal que je pédale ou pas) et la forme n’est pas super. Cependant cette période m’aura conduit à faire de belles sorties. En effet, après une sortie avortée du côté de l’Iseran à cause des retards de la SNCF et une sortie faite en soirée après le travail, j’ai pu me concocter de nouveau une belle sortie à haute altitude et surtout sur des pentes raides le 28 septembre. Le col du Petit Saint Bernard (2188m) suivi du colle San Carlo (1951m) en Italie avec ses 10,5 km à 10%, puis de nouveau le col du Petit Sain Bernard. Cette sortie, sans être dans une forme digne du mois d’août, a été plutôt sympa notamment sur les forts pourcentages.

      Cette sortie m’a fait basculer en octobre sur un mois qui aura été sympa. L’épisode hivernal du début du mois m’a obligé à revoir les altitudes à la baisse mais les pourcentages du col de Champlaurent (1116m) et du Grand Cucheron (1183m) n’ont rien à envier à d’autres ascensions.

      En revanche, les deux sorties de la fin du mois d’octobre ont été vraiment particulières. Il y a d’abord eu ce Mont du Chat (1504m) qui compte parmi les plus difficiles ascensions de France et que j’ai grimpé relativement bien avec un panorama sublime au sommet. Un paysage que j’ai pris le temps d’apprécier en haut et que je n’oublierai pas !

      Cette superbe ascension a été suivie une semaine plus tard de LA sortie de mon année 2013 avec LE col qui me faisait rêver : le col du Finestre (2176m) en Italie et ses 19 km à 9,2% dont les 8 derniers non goudronnés. Elle s’est organisée un peu dans la précipitation à cause de la météo incertaine et des difficultés d’approche. Et c’est ainsi que pour la première fois, j’ai pris la voiture pour me rapprocher. Cette sortie restera particulière car dès le début je n’avais pas de bonnes jambes et j’ai réussi à grimper le col le plus difficile que j’ai grimpé jusque là en enchainant ensuite avec le col du Mont Cenis (2083m). Un final vraiment très difficile mais une sortie globale qui restera inoubliable ! Il s’agit de la 4e sortie de plus de 3000m de D+ de l’année et d’un enchainement avec ce col du Finestre que je n’osais pas imaginer.

      Cette superbe sortie clôture le mois d’ocotbre et la période des grandes et belles sorties.

 

 

    • Le début du mois de novembre est assez compliqué en raison de la mauvaise météo et d’une sortie sur laquelle je me suis aventuré sur une ascension à peine praticable (le col de Chérel) qui m’a vu faire demi tour à quelques kilomètres du sommet. Le signe d’une période pas très propice au vélo en montagne. La semaine suivante, j’ai réussi à trouver la motivation nécessaire pour me lever tôt, me préparer et partir dans la nuit et le froid pour aller affronter le Grand Colombier (1500m), et au moment où je sors dehors je me rends compte que contrairement à ce que je pensais et les prévisions, il s’était remis à pleuvoir… La pluie et le gel ont fait le reste. J’ai donc rabattu mes objectifs sur le tour du lac d’Annecy, malheureusement j’y ai laissé des plumes en chutant sur le verglas de la piste cyclable. Une autre tentative de sortie marquée par une autre chute sur le verglas et une ascension avortée à la station de Valmorel toujours en raison du verglas aura mis fin à mes derniers espoirs avant l’arrivée de la neige à partir du 20 novembre…

      Et la fin de l’année s’est résumée à une sortie de rien du tout dans un froid terrible au col du Vorger en décembre avant, un retour plus tôt que prévu dans les Hautes Pyrénées (et donc und épart définitif de la Savoie). Ainsi, j’ai pu clôturer l’année par une petite sortie pyrénéenne sur les pentes du col des Palomières le 31 décembre.

 

 

Au final sur cette année 2013, je n’ai pas fait une énorme sortie comme j’avais pu faire en mai 2012 (225 km et 5500m de D+). Mes plus grosses sorties en terme de dénivelé sont d’abord celles du 31 août (col de la Croix de Fer et col de la Madeleine) et celle du 26 octobre (colle delle Finestre et col du Mont Cenis) avec chacune 3500m de D+ et respectivement 123 et 105 kilomètres.

Ensuite il y a eu celles du 15 août (col de la Madeleine et col du Glandon) et du 28 septembre (col du Petit Saint Bernard, colle San Carlo et col du Petit Saint Bernard) avec 3300m de D+ et respectivement 96 et 125 kilomètres. Il est à noter que sur la sortie du 15 août, j’avais prévu de continuer la sortie, j’aurais sûrement passé les 4000m de D+, ce jour là j’avais les jambes pour faire plus.

D’ailleurs la chute qui est survenue ce jour là, bien que je m’en serai bien passé et qu’elle a conditionné la suite de l’année, m’a permis de faire des belles sorties et de découvrir les autres versants de cols tels que la Croix de Fer et la Madeleine que je n’aurais peut être pas enchainés dans la même sortie le 31 août.

 

Ma plus belle sortie de l’année est sans conteste celle où j’ai grimpé le col du Galibier le 10 août. Un vrai moment de pur plaisir sur le vélo.

Le moment passé à admirer le panorama au sommet du Mont Chat restera aussi un grand moment de l’année.

Et ce final du col du Finestre ne peut être qu’un grand moment lui aussi. Et avec le recul, le fait d’avoir eu de mauvaises jambes ce jour là, ne fait que renforcer la satisfaction d’être arrivé au sommet.

 

 

 

En ce qui concerne les ascensions que j’ai le plus souvent grimpées, il y a le :

col d’Aspin (3), col de la Madeleine (3), col du Glandon (3). Ensuite il y a eu : le col du Tourmalet (2), col de la Croix de Fer (2), col du Petit Saint Bernard (2), col de Leschaux (2) et le col des Saisies (2).

 

Autant dire que j’ai découvert pas mal de nouvelles routes sans avoir vraiment une ascension sur laquelle je suis allé souvent.

 

D’un point de vue professionnel, les choses ont fait que j’ai quitté la Savoie à la fin de l’année. Il y a une petite pointe de déception à l’idée de quitter ce superbe département, mais revenir momentanément au pied des Pyrénées est quand même bien sympa. Dès la semaine prochaine, je vais me retrouver à voguer vers d’autres cieux avec un bref passage d’un mois….dans le Nord puis une arrvée en Poitou Charente…

Difficile d’avoir des regrets après une année qui porte des noms tels que Madeleine, Croix de Fer, Iseran, Mont Ventoux, Glandon, Galibier, Tourmalet, Aspin, Finestre, Petit Saint Bernard et vu que je n’ai pas laissé passer beaucoup d’occasions de profiter du soleil estival. Mais je regrette de ne pas avoir eu l’occasion d’aller à Courchevel, à La Plagne, au Grand Colombier ou encore au col du Chaussy par les lacets de Montvernier. On verra ce que l’avenir va me réserver.

 

Pour ce qui est du kilométrage de cette année, on voit très bien le printemps pourri qui a fait qu’à la fin du mois de juin, je n’avais parcouru que 45% du kilométrage total final de l’année. Forcément, les mois de juin, juillet et août sont ceux où j’ai fait le plus dénivelé. En juin et juillet, le hasard fait que j’ai presque fait le même nombre de kilomètres. Quant au mois d’août, malgré le coup d’arrêt survenu suite à la chute le 15, j’ai bouclé le mois avec pratiquement 800 kilomètres au compteur. Nous pouvons voir aussi qu’en mars et décembre, les sorties n’ont vraiment pas été longues. Et en janvier, février, mars, novembre et décembre, soit 5 mois, je n’ai rvaiment pas parcouru beaucoup de kilomètres….

 

Place donc à 2014 pour essayer de faire mieux !

 

Encore une fois, bonne année à tous ! (et je vais essayer de mettre quelques unes des plus belles photos de 2013 si j’ai le temps !)

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  1. […] pas top, j’étais à 109,4 km en 2015 et 2012, mais je reste juste au dessus des distances de 2013 et […]

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