23 août 2020 (29e sortie) : J8 – col du Mont Cenis, col de l’Iseran, montée d’Aussois avec Tatiana

  • 16 août 2020 – Jour 1 : 188 km – 1100 m de D+ : Tour du lac Léman
  • 17 août 2020 – Jour 2 : 85 km – 2050 m de D+ : col des Prés, col du Frêne, col de Marocaz
  • 18 août 2020 – Jour 3 : 94 km – 2100 m de D+ : Mont Revard, col des Prés
  • 19 août 2020 – Jour 4 : 180 km – 4150 m de D+ : col de la Loze, col de la Coche, col de Marocaz
  • 20 août 2020 – Jour 5 : 147 km – 2750 m de D+ : Grand Colombier
  • 21 août 2020 – Jour 6 : 121 km – 3000 m de D+ : col de Plainpalais, Semnoz, col des Prés
  • 22 août 2020 – Jour 7 : 163 km – 3150 m de D+ : col de Bluffy, col des Glières, col des Fleuries, col de Leschaux, col des Prés
  • 23 août 2020 – Jour 8 : 125 km – 2850 m de D+ : col du Mont Cenis, col de l’Iseran, montée d’Aussois

Vacances, jour 8 : 125 km – 2850 m de D+

Dimanche 23 août, 8eme jour sur place.

C’est fou de voir qu’en fait ça ne fait qu’une semaine que j’ai débarqué à Curienne, après une nuit quasi blanche et pourtant j’ai l’impression qu’il s’est passé plein de choses et en même temps c’est très court.

Nous voilà au devant d’une superbe journée avec Tatiana. Nous avions tous les deux envie d’aller au col de l’Iseran (2770 m) par Lanslebourg en Haute Maurienne. Une journée qui s’annonce fabuleuse pour un moment magique. Et nous allons aussi rajouter le col du Mont Cenis en apéro.

Et pour ma part ça va être les retrouvailles avec une zone qui ne m’a pas toujours été facile et qui me laisse des souvenirs mitigés.

Entre septembre 2012 et octobre 2013 j’y ai fait 4 sorties dans le secteur :

  • Septembre 2012 : dans une petite semaine alpestre de vacances à Grenoble, le 3eme ou 4eme jour, je voulais aller au col de l’Iseran par Bonneval. J’avais pris le train jusqu’à Modane, puis pédalé sur l’abominable route (avec une longue montée dès la sortie de Modane) jusqu’à Lanslebourg. Mais là, fatigué par le manque de sommeil et le manque de forme comme depuis le début de la semaine, j’ai plutôt opté pour l’ascension du col du Mont Cenis avant de revenir à Modane où j’ai dormi à poings fermés sur un banc à la gare en attendant le train.
  • Juillet 2013 : j’ai effectué l’ascension du col de l’Iseran par Bourg Saint Maurice, 48 km de montée, très grosse chaleur, énormément de circulation, cramé sur la fin de l’ascension, grosse frayeur dans la descente, puis coup de chaud en tentant l’enchainement avec le Cormet de Roselend pour rentrer, obligé de rentrer en train du coup.
  • Septembre 2013 : retour à Modane en train pour envisager d’aller au col de l’Iseran par Bonneval, descente sur Bourg Saint Maurice pour prendre le train là bas afin de rentrer sur Albertville (il n’y avait pas de train pour faire le retour depuis Modane en toute fin de journée). Mais les horaires ne concordent pas et je n’ai qu’un créneau assez réduit pour faire le parcours. Le train à l’aller a déjà du retard en plus, la route jusqu’à Lanslebourg est toujours abominable et je ne suis pas forcément très en jambes, j’ai du mal à avoir un bon rythme sur toute cette partie. Arrivé au petit col intermédiaire de la Madeleine, je sens que ce sera trop juste et je risquerai de me retrouver sans train après, j’opte pour faire demi tour et revenir sur Modane pour prendre le train de milieu d’après midi.
  • Octobre 2013 : ce coup-ci, une des rares fois où je me suis avancé en voiture juste pour une sortie, je suis allé grimper le col du Finestre en Italie avec ma randonneuse, 19 km à plus de 9 % de moyenne, génial ! Mais c’est le retour en France par le versant italien du col du Mont Cenis qui m’a scié les jambes, à court de forme, plus rien dans les jambes, j’ai eu des crampes dans les 2 cuisses en même temps à plus de 10 km du sommet, une longue galère pour arriver en haut.

Cela fait 7 ans maintenant que je n’ai plus eu l’occasion d’y revenir. Mais cette journée sera l’occasion de la réconcilitation avec les ascensions mais aussi avec cette route depuis Modane.

Nous programmons le départ de la sortie à Lanslebourg où nous irons en voiture avec Tatiana. Nous nous levons tôt pour prendre le petit dej’ car il faut ensuite se préparer, partir et si on veut commencer la sortie tôt il faut que nous partions de Curienne vers 6h30. On se lève vers 5 h. Perso, je n’ai pas beaucoup dormi, entre messages jusqu’à tard, mais aussi excitation en vue de la journée à venir, réflexion aussi sur la suite. Et en plus je suis rentré un peu cramé la veille au soir de la sortie, une sortie où j’étais parti tard et rentré en toute fin de journée.

En tout cas au réveil, je me sens fatigué et je sens que j’ai les traits tirés, très tirés. Je sentais depuis quelques jours le manque de sommeil s’accumuler mais là je le ressens vraiment. On va voir ce que ça donne pour les jambes.

Nous mangeons des crêpes au petit dej’, on prépare le ravitaillement, le sac, on charge les vélos et nous partons. Il est prévu une belle journée encore.

Petit dej’ !

Le jour se lève petit à petit. Nous prévoyons l’enchainement col du Mont Cenis et col de l’Iseran. Tatiana connait bien la Haute Maurienne et à partir de Modane elle me montre des routes et nous prenons celle des forts qui passe par Aussois. Une belle montée dans un paysage fabuleux qui évite complètement la circulation. Nous prenons plein de photos et à la fin de la journée si j’ai toujours les jambes je prendrai cette route pour revenir à Modane où Tatiana me récupèrera. Nous verrons.

La route des forts
Sublime
Je passerai par là sur le vélo

Nous en prenons plein les yeux. Et il fait encore tellement froid et très nuageux avant les éclaircies et le lever du soleil au fond de la vallée que nous ne sommes pas super motivés pour enfourcher les vélos si tôt. Nous profitons donc pleinement.

Nous arrivons à Lanslebourg. Il fait moins de 10 degrès et comme une andouille je n’ai pas pris ma veste thermique, le seul jour où j’en aurais eu besoin… Je suis en manches courtes et j’ai vraiment froid^^ Tatiana qui a été prévoyante quant à elle me prêt sa polaire qu’elle avait prise en plus de ses vêtements chauds.ça va le faire, je vais commencer l’ascension du col du Mont Cenis en polaire.

Les montures sont prêtes !
Duo de choc pour une grande journée !!

Nous partons avec le sourire pour cette première ascension. Par Lanslebourg, le col du Mont Cenis n’est pas long, seulement 10 km pour une moyenne de 6 % à peu près. Des retrouvailles 8 ans après. Je porte le sac avec tout le ravitaillement, pour une journée comme ça et pour nous deux il pèse un peu, je le sentirai plus tard dans la sortie.

Après quelques kilomètres j’enlève la polaire que je mets dans le sac.

Je fais le plein de photos. C’est absolument génial, il y a assez peu de circulation et on apprécie. Je monte par à coups, tantôt en me faisant plaisir pour les jambes puis en attendant Tatiana qui monte de façon régulière et j’en profite pour mitrailler de photos.

La pente n’est pas difficile et ça fait chauffer les jambes.

Lanslebourg en bas
Le ciel s’éclaircit

Nous arrivons tous les deux au sommet du col du Mont Cenis (2081 m) avec un grand sourire. Nous allons jusqu’au lac que nous admirons avec les rayons du soleil qui brillent sur la surface. Une marmotte passe juste en contrebas. Trop bien !

Mon troisième passage ici
Le lac, on y va !
Sublime !

Il est 11 h du matin, nous sommes au sommet du premier col et nous avons toute la journée devant nous sans heure à respecter. On savoure. Et j’aime ça, profiter du moment comme ça sans se soucier de ce qu’il va y avoir le lendemain (qui sera pourtant une méga journée).

Nous commençons la descente, je fais quelques arrêts photos. Et dans cette descente je passe aussi les 22 km parcourus. Seulement 22, dérisoire mais ça veut dire que je viens de passer les 1000 km depuis le dimanche 16 août il y a 8 jours. Il ne m’a manqué que ça pour passer les 1000 en 7 jours, j’étais à 978. Et par ailleurs les 19 000 m de D+ depuis le début des vacances sont passés également (j’ai à peine fait plus de la moitié du D+ total de mon passage alpestre).

Dans la descente
Les 1000 km sont parcourus !

En repassant à Lanslebourg, petit arrêt ravitaillement.

Puis c’est parti direction le col de l’Iseran avec depuis Lanslebourg, 33 km. D’abord pour passer Lanslevillard, monter au petit col intermédiaire de La Madeleine puis les longues lignes droites sur le plateau qui vont nous amener à Bonneval (qui fait parti des plus beaux villages de France) d’où nous serons au pied des 13 km d’ascension jusqu’au col de l’Iseran.

En passant Lanslevillard, je prends en photo le panneau que j’envoie à une copine très proche à qui je pense, qui y a habité 3 ans.

Petite pensée pour une copine

Puis à la sortie du village nous commençons la montée au col de la Madeleine, c’est comme dans mes souvenirs, raide jusqu’à 14 % sur un long passage, en lacets qui s’élèvent au dessus du village avant de passer dans les arbres et de déboucher au col de la Madeleine après 4 kilomètres de montée.

Dans la montée du col de la Madeleine

Alors qu’on est au sommet, un autre cycliste arrive au même moment. Très sympa, il va à l’Iseran aussi. On repart tous les 3 mais il n’est pas à l’aise dans les descentes et on s’éparpille au gré des photos et tout ça. Mais nous avons 11 km fabuleux dans un sublime décor avec beaucoup de lignes droites pour arriver à Bonneval, il y aura juste 2 km de petite remontée à un moment. Dans cette partie je rattrape notre cycliste qui était devant et nous discutons. Il est italien de Turin, il s’appelle Samy et vient souvent en France pour son travail et en profite pour pédaler en montagne. Très très sympa. Je lui souhaite une bonne montée et le laisse filer après la montée pour rouler avec Tatiana. Nous en prenons plein les yeux dans ce sublime décor ! Incroyable !!

Décor fabuleux de la Haute Maurienne !

Nous sommes au fin fond de la Haute Maurienne.

Puis nous débouchons au sublime village de Bonneval sur Arc à presque 1800 m d’altitude. Nous nous arrêtons devant un joli pont. Le village est blindé de touristes, il y a énormément de véhicules, de camping car, de motos. Assez impressionnants de déboucher là dessus.

Bonneval sur Arc est juste là
Magnifique !

On grignote. Tatiana change de bidons en prenant les pleins que j’avais dans le sac et en me laissant ceux qu’elle a entamé, ce sera un peu plus léger 😀

Je mange une partie de mon sandwich, je prends un peu plus le temps de manger et laisse Tatiana commencer l’ascension à son rythme. J’admire la vue sur les longs premiers lacets de l’ascension qui s’élèvent au dessus de Bonneval, la vue doit être sublime. Je vois nombre de cyclistes grimper, peiner pour certains, hâte d’y être.

Quelques minutes plus tard, à mon tour de m’élancer dans l’ascension. La température monte, c’est agréable. D’un seul coup la vue sur Bonneval juste en contrebas est phénoménale et plus je vais prendre de l’altitude et plus ce sera vertigineux. Je rattrape Tatiana qui a un grand sourire et qui en prend elle aussi plein les yeux. C’est un plaisir d’être avec elle et de l’accompagner dans cette ascension. Pour elle, chaque jour est un défi, une lutte face à l’injustice de la Vie et c’est génial de la voir comme ça. Elle a énormément de mérite de faire tout ça, toutes ces ascensions, tout ce sport (du triathlon), elle a un mental impressionnant, il n’y en a pas deux comme elle !!

Bonneval en bas

On se donne rendez vous au sommet et je continue à mon rythme. Au fil des kilomètres, le sac commence à peser pas mal sur les épaules et je sens que le coup de pédales n’est pas aussi bon qu’il aurait dû l’être, la fatigue se fait sentir et je porte autant que je pédale. Mais je profite énormément de l’ascension. Un régal, une fois passés les lacets au dessus de Bonneval, la route va traverser et s’élever au milieu des grands alpages, un paysage magnifique. A aucun moment je ne subit la pente et c’est génial. C’est tellement beau que tu ne sais plus où regarder. Puis ensuite, au détour d’une courbe à droite, on entre dans la dernière partie, beaucoup plus minérale, là on sent qu’on atteint des altitudes qu’on n’a pas souvent. Impressionnant. Ce paysage grandiose contraste avec le côté encaissé du col des Glières la veille, deux ambiances totalement différentes.

Dernière rampe !

Je débouche au sommet après une dernière rampe somptueuse !

Ça y est le sommet du col de l’Iseran à 2770 m d’altitude. Mes retrouvailles avec ce col 7 ans plus tard. Un panorama sublime que je prends le temps d’apprécier. Il y a foule au sommet, un vent frais.

J’hésite à redescendre pour aller rejoindre Tatiana et faire avec elle les derniers kilomètres comme dans le Semnoz, j’adorerais, mais là j’ai un peu mal au dos avec le sac et je ressens une grande fatigue générale, j’ai les yeux qui me tiraillent, le front aussi.

Je reste au sommet.

Au bout de longues minutes, il fait quand même froid et je mets la polaire de Tatiana. Heureusement qu’elle a été prévoyante parce que moi j’ai ma veste thermique que je laisse au gîte tous les jours et le seul jour où j’en avais besoin je l’ai laissée également^^

Du monde au sommet !
Sublime !

Je retrouve Samy au sommet, ça fait un bout de temps qu’il est au sommet lui aussi et en discutant il est arrivé juste avant moi. C’est sympa de le retrouver là.

Nous discutons longuement. Un vrai plaisir.

Au bout d’un moment il se prépare à la descente. Il va s’arrêter à Bessans juste avant le col de la Madeleine chez un de ses amis avant de retourner à Aussois par la route des forts.

Je lui dit d’encourager Tatiana quand il la croisera dans la descente, ce qu’il fera 🙂

Je vais me placer à la fin de la dernière rampe pour guetter l’arrivée de Tatiana au sommet et prendre des photos.

La voilà qui arrive ! Avec le sourire ! Génial ! Trop bien de la voir arriver au sommet du plus haut col d’Europe !! (pas la plus haute route d’Europe ni de France non plus qui est la cime de la Bonette à 2802 m).

Tatiana arrive !!
Souvenirs inoubliables !! Mais même sur la photo je trouve que j’ai les traits tirés^^
ça avance moins vite là dessus^^

Au sommet on fait le plein de photos, on profite, on savoure. Il y a beaucoup plus de monde qu’au Semnoz avant hier, on ne peut pas vraiment se trouver un endroit calme mais on savoure le moment.

Après de longues minutes passées à profiter, nous nous préparons pour la descente. Il est 16 h passé, pour ma part ça fait plus d’1h30 que je suis au sommet du col de l’Iseran.

On en prend plein les yeux.

Début de la descente

Nous repassons Bonneval et continuons notre chemin pour retourner à Lanslebourg. On profite, on rigole, mais on a un sacré vent de face qui s’est levé aussi et dans les longues lignes droites on le sent^^

On roule tranquillement et Samy qui vient de repartir de Bessans nous rejoint. Décidément on se fait un chassé croisé et c’est pas fini^^

Petit arrêt pour Tatiana et moi au col de la Madeleine, puis on n’a plus qu’à se laisser descendre sur Lanslevillard et Lanslebourg après.

Nous sommes arrivés à la voiture. On en a pris plein les yeux. Mais pour moi ce n’est pas terminé, je suis bien motivé pour aligner encore des kilomètres et faire cette fameuse montée d’Aussois par la route des forts qui m’a tapé dans l’oeil le matin. Pour aller jusqu’à Modane. Tatiana m’avait aussi parlé de la montée à la vallée de Chavière par Termignon (sur la route de Modane), mais là je ne me sentais pas de rajouter comme ça 12 km de montée supplémentaire. En plus il commence à faire tard. 90 km ont été parcourus, sans trop le savoir je vais tout de même en rajouter 35. Tatiana va jouer l’assistance technique avec la voiture pour revenir sur Modane. Je me déleste du sac, ça fait du bien.

Et c’est parti. Là je me fais plaisir, à bloc toute !! Gros vent sur la route de Termignon. Peu après j’arrive à la bifurcation et c’est parti. D’abord la montée à Sollières Sardières, presque 5 km, que j’avale à bloc complètement, je me fais sacrément plaisir, c’est à presque 6 % de moyenne je suis encore à plus de 16 km/h dans les montées, je prends une ou deux photos au passage quand même.

Tatiana s’est placé à certains endroits dans la montée.

Et qui c’est que je rattrape dans cette montée ? Samy !! Décidément ! Je lui fais signe de prendre la roue mais il est carbonisé, on se salue de loin.

Ensuite une fois en haut petit crochet sur une route forestière pour aller voir le monolithe, pareil plus de 2 km de montée entre 6 et 7 %, ça avance toujours bien.

On rejoint le monolithe à pied. Impressionnant de voir cet immense rocher dressé vers le ciel.

Le monolithe ! Mon vélo est au pied

On y passe quelques minutes avant de repartir. J’enfourche de nouveau le vélo pour aller grimper vers Aussois maintenant. Je continue toujours à bloc, presque infatiguable, je ne sais pas trop comment ça se fait alors que dans le même temps je sens une grande fatigue générale. Mais chaque coup de pédale est un plaisir tous les jours.

A Aussois, c’est parti pour la fabuleuse descente des forts, là on se fait plein d’arrêts photos Tatiana en voiture, moi sur le vélo. Le jour commence à tomber.

Puis on se donne rendez-vous à Modane devant la gare qui n’est plus qu’à quelques kilomètres une fois que nous aurons rejoint la grande route.

Juste se laisser aller et en prendre plein la vue
J’adore !!

Enfin Modane !

Le chemin est bouclé. Une journée fabuleuse ! J’ai adoré. Je me suis réconcilié avec tout le secteur. Je grignotte un peu avant de monter dans la voiture. Wahou !!

Il est 19h30 presque, on en a pris plein les yeux toute la journée !! Souvenirs inoubliables pour tous les deux !

Une journée à 125 km et 2850 m de D+ pour ma part. Et cette montée d’Aussois est sans aucun doute un de mes coups de coeur de mes vacances ! Si l’occasion se présente j’y reviendrai !

Il est presque 21 h quand nous rentrons à Curienne.

Nous nous échangeons les photos, nous mangeons.

8eme jour bouclé, demain je prévois la grosse sortie de mes vacances ! Si tout va bien bien sûr^^ Plus de 200 kilomètres au menu. Je vais me lever à 4 h du matin pour prendre le train…

Je vais encore me coucher tard et me lever tôt, mais qu’est ce que ça fait du bien aussi un rythme comme ça !

(8 commentaires)

1 ping

Passer au formulaire de commentaire

    • Anthony84C on 29 novembre 2020 at 19 h 38 min
    • Répondre

    Salut Idris.

    Ah l’Iseran j’en ai de beaux souvenirs. Pour moi le col le plus beau des Alpes avec la Bonette.
    En plus d’avoir grimpé l’Iseran par ses deux côtés, j’ai grimpé en 2015 l’aiguille de Pers (3386m), qui surplombe le col, à pied sur l’Altispeed (trail). Panorama magique. Le fond de la vallée de la Maurienne est beaucoup plus joli que le col de la Croix de Fer.

    Je pense que dans le futur si tu souhaites le refaire par l’autre versant, tu pourrais partir de la gare SNCF de Modane, grimper le col de l’Iseran par Lanslebourg, descendre jusqu’à Val d’Isère, grimper à nouveau le col de l’Iseran par le versant Tarentaise et redescendre jusqu’à Bonneval-sur-Arc puis Lanslebourg, finir à Modane pour prendre un train de retour.

    Même si tu ne ferais pas une boucle, cela t’éviterait la longue ascension depuis Séez et ces tunnels à côté du lac du Chevril.

    Le col du Mont-Cenis, je ne l’ai pas grimpé à vélo mais je trouve absurde que la frontière se situe en pleine ascension par l’autre versant depuis 1947. Pour moi elle ne devrait certes pas être au col mais au niveau des boutiques près du bord du lac avec la pyramide.

    1. Salut Antho,

      Ouais peut être qu’un jour j’y retournerai, peut être^^
      C’est plus du côté du Mont Cenis que j’ai envie de revenir 🙂

    • Anthony84C on 30 novembre 2020 at 1 h 30 min
    • Répondre

    Ah j’oubliais: le col de l’Iseran est à 2764m d’altitude et non 2770m. C’est comme pour le col de la Madeleine ou le col de Joux-Plane, ils ont arrondi à la dizaine de mètres supérieure !
    Et puis sur les cartes Michelin, c’est parfois indiqué un peu plus haut que sur les cartes IGN. Mais là, c’est l’IGN qui a raison même s’ils se trompent aussi parfois.

    1. Merci de la précision, effectivement j’avais déjà vu les 2 indications^^

  1. Salut Idris,

    Un chouette récit et de belles photos !
    Le versant du Col du Mont Cenis depuis Lanslebourg n’est effectivement pas très difficile et la route ne présente pas une évolution extraordinaire, par contre c’est le col qui est super sympa avec son magnifique lac ! Je comprends aussi pourquoi tu n’as pas pu aller au Col du Petit Mont Cenis (après 3 passages, c’est ballot !)… c’est dommage car c’est l’occasion de prendre une petite route beaucoup plus bucolique et d’avoir aussi un autre point de vue sur le lac et les montagnes alentours.
    Sinon, je suis très content que tu aies pu enfin faire l’Iseran depuis Lanslebourg ! Je pense que tu seras d’accord pour dire que ce versant est 5 fois plus chouette que celui de Bourg-St-Maurice !
    Bref, la Haute-Maurienne est sublime car on aussi l’occasion de voir les glaciers et avec ces zones de blanc sur les sommets du Massif de la Vanoise, cet aspect m’avait marqué. Et ça m’a rappelé de beaux souvenirs.
    Enfin, très fun cette route des Forts de l’Aussois ! J’espère la découvrir un jour en faisant la montée de Plan d’Aval (https://www.alpes4ever.com/france/savoie/les-plus-de-2000-m/plan-daval/).
    Et bravo à Tatiana.

    Biz mon Idris

    1. Salut Joris 🙂

      Hé oui le col du Petit Mont Cenis, pour une autre prochaine fois, encore^^ Mais il n’y a aucun regret parce que les 3 fois où je suis allé au col du Mont Cenis, je ne pouvais vraiment pas pousser jusque là, plus de jambe. J’aurais pu cette année mais avec Tatiana nous avions encore des kilomètres à avaler^^
      Mais j’ai bien vu la route que j’ai montré à Tatiana.
      Entièrement d’accord avec toi, le versant par Lanslebourg / Bonneval est bien plus beau et magique !! Et je ne retournerai pas à l’Iseran par Bourg Saint Maurice, ça c’est sûr, une fois de ce côté là ça me suffit^^
      Oui les glaciers visibles depuis ce coin de Haute Maurienne sont magnifiques et paraissent si proches, c’est assez impressionnant de passer juste en bas.
      La route d’Aussois, c’est sûr et certain que j’y retournerai si je reviens en Haute Maurienne, c’est un de mes coups de coeur de mes vacances ! C’est magique, une des plus belles routes sur lesquelles j’ai pédalé !
      Intéressant la montée à Plan d’Aval 🙂
      Il y a aussi la montée à la vallée de Chavière au départ de Termignon, Tatiana m’a mis l’eau à la bouche mais le soir je n’avais plus le temps d’y aller. Mais c’est sublime apparemment ! Tu envisages peut être d’en faire le profil 🙂

      🙂 🙂 🙂

      1. Oui Idris, j’ai déjà réalisé un profil pour la montée du Plan du Lac depuis Termignon, une destination qui fait rêver aussi 😉 : https://www.alpes4ever.com/france/savoie/les-plus-de-2000-m/plan-du-lac/

        1. Ah cool ça 🙂 Je n’avais pas repéré que c’était celui là 🙂

  1. […] remplis d’émotions lors de nos sorties, le lac Léman et nos ascensions au Semnoz, au col du Mont Cenis ou encore au col de l’Iseran. Le col de l’Iseran, plus haut col des Alpes, avec son décor fabuleux et sublime, aura été […]

Répondre à Anthony84C Annuler la réponse

Your email address will not be published.