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Nov 07

17 septembre 2017 (43e sortie) : col du Tourmalet et côte de Piétat

1 semaine après le Tourmalet sous la neige, un lendemain de soirée de mariage d’un ami et juste avant l’anniversaire de la sister, je vais essayer d’aller me reposer un peu ce dimanche matin.

La météo est plutôt sympa et engageante, même si les sommets sont toujours enneigés du week end dernier où j’ai un peu dégusté je dois l’avouer…

Il ne fait pas chaud, mais qu’importe.

Il faut que je rentre pour midi, dur de se lever tôt, mais ça va le faire. Je voudrais bien aller au col d’Aspin mais le 100 eme approchant, il faut que je prévois la date pour le monter à plusieurs, du coup le 99eme je vais attendre un peu aussi vu que là j’ai le temps de faire le Tourmalet.

Ce sera donc le Tourmalet (2115 m) une nouvelle fois.

Pffff ce froid… Qu’est ce que ça va être en haut…

En attendant je profite de la superbe vue et j’essaye de me réveiller après la soirée de la veille (mais ça valait le coup).

Je ne savais pas trop si les jambes étaient bonnes et avec le froid, j’étais un peu tétanisé, j’ai mis du temps à me chauffer, mais j’avais toute la vallée pour ça.

Bisou du matin en guise d’encouragement.

Le Pic du Midi est légèrement saupoudré de neige, les restes de la semaine précédente…

J’avais hâte d’être dans l’ascension. Petite photo au vol en passant Sainte Marie de Campan et c’est parti pour l’ascension.

J’ai eu du mal à trouver le rythme dans les 4,5 km roulants du début. Je sentais que je n’étais pas super en forme, l’acide lactique se faisait déjà sentir et le coup de pédale était lourd.

Tant pis je vais grimper en mode tranquille alors. Il faisait vraiment frais…

Sainte Marie de Campan !! Le pied du Tourmalet. A gauche, toujours, la célèbre forge où Eugène Christophe a réparé sa fourche en 1913.

J’en profitais pour prendre des photos en grimpant. Une fois à Gripp, c’est parti pour les 12,5 derniers kilomètres à 9 %, je préfère mais le coup de pédale n’est pas celui que j’espérais.

Du coup je laissais mon esprit divaguer vers le travail et ça me permettait mine de rien d’avancer dans certaines réflexions.

En abordant les premiers paravalanches avant La Mongie, j’ai eu droit aux acclamations des brebis. Par contre par moment j’avais l’impression d’être scotché sur la route et de ne pas avancer. Je commençais à être déçu, mais en fait c’était juste une impression, je m’en rendrais compte en haut.

Une fois La Mongie traversée, c’est parti pour les 4 derniers kilomètres. A la sortie de la station j’ai eu droit aux lamas qui marchaient sur la route. Ça faisait de la compagnie^^

Sur les derniers kilomètres j’ai pu réaccélérer un peu et j’ai apprécié. C’est un luxe quand même de pouvoir se tailler le Tourmalet en guise de récupération de soirée et j’en profite à fond. La semaine d’avant j’avais eu la neige, ce coup ci c’est bien mieux^^

Il y a du monde sur les bords de la route pour les encouragements !

Paravalanche toujours en travaux depuis quelques semaines.

D’autres supporters !

Eux c’est sympa quand ils courent à côté 😀

Le sommet est en vue !

 

En arrivant au sommet, il m’a paru presque un peu trop court. Bon ben finalement 1h23 pour faire la montée. En ayant eu l’impression d’être scotché sur la route, je ne vais pas me plaindre et faire le difficile, c’est un temps qui m’aurait comblé certaines années !

Au sommet, j’ai bien apprécié, mais avec 6°C en température, je savais déjà qu’à nouveau j’aurais un peu froid aux bouts des doigts dans la descente…

Après quelques photos, j’ai attaqué la descente sur Sainte Marie de Campan. Je n’ai pas trainé.

Des lendemains de soirée comme ça, j’en redemande !!

Vue depuis le sommet, côté Luz Saint Sauveur.

Vue sur La Mongie.

Pas le temps d’aller au col d’Aspin, ni à la Hourquette, mais je vais opter pour faire un tour par les coteaux de Barbazan sur la fin du parcours avec la petite côte d’1,2 km bien raide.

Sur le retour dans la plaine, il faisait un peu plus doux en température, ouf. Par contre je commençais à sentir un début de fringale… Je n’avais pas mangé depuis que j’étais parti et ça commençait à se sentir.

Dans la plaine, sur le retour.

Et du coup, en attaquant la montée sur les coteaux, sur les passages à plus de 15 %, je commençais à sentir mes jambes. Je n’ai pas réussi à faire cette montée à bloc comme je voulais, mais plutôt en mode oh hisse.

Au moins en rentrant je savais que j’allais apprécier le repas d’anniversaire de la sister !!

Le soir j’ai repris le vélo pour aller faire quelques livraisons pour le travail, de quoi rajouter quelques kilomètres au compteur de la journée.

105 km et 2100 m de D+ en guise de récupération de la soirée de mariage de la veille c’est quand même un luxe !! 🙂

Sur la fin de la côte de Piétat.

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