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Août 14

22 juillet 2017 (27e sortie) : J6- passo di Gavia

Récapitulatif :

Le périple continue avec une grosse journée au programme de nouveau avec également des hautes altitudes devant moi.

Au menu du jour, la suite du massif de l’Ortles avec le passo di Gavia (2618 m), 3eme plus haut col d’Italie, un autre mythe du Giro, qui me permettra de passer dans le massif de Sobreta-Gavia. Une fois descendu de l’autre côté, je compte monter le passo del Mortirolo (1852 m) par son versant de Monno, pas le plus dur (son versant Mazzo fait 12,5 km à 10,5 %) mais qui me fera tout de même 17,2 km à 6,7 %. Entre les deux je me gardais la possibilité de monter le passo del Tonale en aller-retour, mais c’était peu probable. Et ensuite il fallait que je redescende de l’autre côté (par le versant raide justement) pour rejoindre Tirano d’où je prendrai le train (2h30) pour Milan où j’avais mon logement.

En cas de mauvais temps j’avais la possibilité de rejoindre Tirano depuis Bormio par la vallée en 40 kilomètres, ce n’est pas forcément ce qui est le plus agréable, mais au moins c’est un plan de secours.

Hier je m’étais retrouvé à la limite de la Lombardie et du Trentin Haut Adige, ce coup-ci ce sera une journée entièrement en Lombardie.

Je me suis donc réveillé à Bormio. Après la journée de la veille dantesque, les jambes étaient lourdes et je n’avais pas envie de me lever, une grasse mat’ m’aurait fait du bien. Mais j’ai vite retrouvé la motivation en pensant aux jours suivants et ce qui m’attendait !!

Mes vêtements n’avaient pas fini de sécher et j’ai donc encore un peu joué avec le sèche cheveux. Ensuite je suis allé prendre mon petit déjeuner, mon premier vrai petit déjeuner depuis le départ du périple.

J’ai fait mon sac et j’ai rangé mes affaires sèches dans les sacoches du vélo.

C’est reparti. Il avait beaucoup plu durant la nuit, tout était encore mouillé et un peu brumeux. Heureusement en regardant le ciel, il y avait bien de nombreux nuages mais ça ne semblait pas menaçant et les coins de ciel bleu étaient encourageants.

C’est parti, ciel un peu nuageux mais avec des éclaircies quand même.

De là où j’étais il me restait 22 km d’ascension jusqu’au sommet du passo di Gavia. D’abord des pentes irrégulières entre 4 et 10 % pendant 8,5 km jusqu’à San Caterina avant que la pente ne soit plus prononcée pendant 10 km avec plusieurs kilomètres à 9 % et des passages à 11 % et plus. Les 4 derniers kilomètres sont ensuite très roulants jusqu’au sommet à 2618 m (ou 2621 m je ne sais pas trop).

Avec les jambes lourdes du réveil je m’attendais à galérer un peu. Les premiers kilomètres pour se mettre en jambes, je les appréhendais un peu. Certains passages raides me donnaient l’impression de ne pas vraiment avancer, mais au niveau des sensations, les jambes tournaient pas mal quand même finalement.

A San Caterina, j’ai enlevé ma veste thermique pour faire l’ascension en manches courtes. J’étais bien confiant, ça fait du bien. Le seul point noir c’est le nombre énorme de motos et aussi les automobilistes italiens qui ne prennent pas vraiment la peine de s’écarter pour dépasser des cyclistes…

Petit coup de stress quand Eric, mon informateur météo me dit qu’il pleut sur une grande partie de la Lombardie et que je risque de me retrouver dans le mauvais temps à un moment donné. Il m’a envoyé en image la carte satellite et effectivement tout était bleu sur la Lombardie…

Au moins j’étais prévenu, mais en attendant quand je regardais le ciel, les nuages ne semblaient pas trop menaçant.

Les kilomètres qui ont suivi étaient sympa car contrairement au début qui est en ligne droite dans la vallée, là la route est en lacets et on s’élève vite avec une belle vue. Un peu de brume au loin qui s’estompe, c’était bien joli.

Il y avait quelques autres cyclistes, mais surtout des motos…

Après la partie en lacets, la route emprunte de fréquentes lignes droites et courbes sur de forts pourcentages par moment, mais le décor devient grandiose et très rocailleux avec le ravin juste à côté. Ce sont des bonnes sensations que d’être dans un décor comme ça !!

J’ai été surpris à un moment de rattraper 2 cyclistes et j’en reprendrai plusieurs autres, surprenant compte tenu des bagages. De mon côté je faisais attention à gérer mon effort, mais les jambes allaient bien et je n’étais pas en train de m’arracher, ce qui me faisait grandement profiter de l’ascension.

Au bout d’un moment j’ai débouché sur le refuge Bonetta et là la pente devient très roulante et c’est sur le grand plateau que j’ai pu finir.

C’était superbe, être à de si hautes altitudes c’est un régal, on le sent dans la respiration. Un gros point noir dans cette ascension, c’est de voir à quel point la route est en mauvais état, voire défoncée par endroits, c’est assez impressionnant, d’autant plus qu’il s’agit d’une ascension mythique d’Italie. En tout cas, certains endroits sont vraiment dangereux lorsque des voitures dépassent.

Dans les derniers mètres la route longe le lac Bianco. J’ai salué 2 touristes en camping car (qui étaient sur leurs chaises de camping) qui avaient attendu d’avoir une bonne visibilité avant de me dépasser au pied de l’ascension et j’ai ensuite débouché au sommet du passo di Gavia !!

Le lac tout proche du sommet.

Le sommet est en vue !!
Pas mal de nuages…

 

Au sommet !! Très belle ascension !!

Il y avait du monde au sommet. Je me suis fait prendre en photo. J’étais content d’être au sommet de ce col bien connu à 2618 m. Il faisait bon en haut mais depuis plusieurs kilomètres je n’étais pas très tranquille à cause des nuages qui s’amoncelaient au dessus des sommets jusqu’à ne plus voir de ciel bleu… J’ai repensé au message de Eric m’annonçant la pluie sur la Lombardie pour la journée…

Que faire? Prendre le risque? Les nuages sont nombreux mais ne sont pas gris menaçant non plus. Je n’ai plus que la descente et ensuite la dernière ascension. Mais en altitude si je prends la pluie ça peu devenir un calvaire ensuite… Et il y a le train après pendant plus de 2h30, je ne vais quand même pas claquer des dents tout ce temps… ça cogitait sous mon casque…

Je ne savais pas quoi faire. Soit continuer comme prévu et prendre ce risque, soit redescendre sur Bormio et rejoindre Tirano par la vallée pendant 40 km (une fois la descente finie) en zappant le passo del Mortirolo…

J’ai décidé de tenter le coup et j’ai attaqué la descente de l’autre côté. Mais après quelques centaines de mètres, au détour d’une courbe, l’horizon était plus large et les nuages ne m’annonçaient rien de bon… je me suis arrêté pour réfléchir de nouveau.

Et j’ai repensé aux 2 jours précédents, la pluie glaciale dans la descente du Saint Gothard et la grêle dans la descente du Stelvio. Et ça a fait pencher la balance…

J’ai choisi de jouer la prudence… Demi-tour. J’ai remonté le dernier kilomètre de ce versant jusqu’au sommet et sans me retourner j’ai plongé dans la descente du versant Bormio que j’ai grimpé. J’ai accéléré pour ne plus avoir le choix et ne pas être tenté de refaire demi tour.

A mon avis, si je n’avais pas pris le mauvais temps les deux derniers jours j’aurais probablement pris le risque à cet instant, mais là je n’étais pas prêt pour un 3e jour d’affilé…

Et c’est en espérant ne pas avoir de regret que j’ai continué ma descente du passo di Gavia. Certains endroits étaient vraiment dangereux à cause de la route si bien qu’à ces moments j’étais à moins de 20 km/h…

Allez, demi tour…

C’est parti pour la descente vers Bormio, ne plus se retourner pour ne pas être tenté de faire demi tour…

J’espère qu’elle mange à sa faim…

Superbe décor !!

Je me suis arrêté plusieurs fois pour prendre des photos et avant d’arriver dans parties rectilignes et moins raides à partir de San Caterina, je me suis retrouvé dans un train avec 5 Porsche devant et 5 motos derrière.

J’ai continué ma descente ensuite, toujours à pleine vitesse, jusqu’à Bormio. J’ai de suite continué sur la route de Tirano. Je me suis arrêté à la sortie de Bormio pour manger un peu, c’était la mi-journée. Puis je suis reparti. Tirano est à 40 km. J’avais vu sur la carte qu’il y avait des tunnels sur ce qui semblait être la grande route, j’espérais donc trouver une petite route.

A la sortie de Bormio, je vois un panneau interdisant la route aux cyclistes, et pour cause ça devient une voie rapide, mais de l’autre côté de la barrière il y a une piste cyclable. Je me retourne, je ne vois pas où il faut la prendre. Je m’arrête, je passe le vélo de l’autre côté et saute la barrière.

Au moins je suis plus tranquille. Je ne m’attendais pas à avoir carrément une piste. Au bout de quelques kilomètres, je pile en voyant un panneau « Tirano » dans le sens inverse… Mais il s’agissait en fait du panneau des voitures qui était là et qui indiquait donc la voie rapide, ouf.

Vu que de toute façon c’est une vallée, il n’y a pas beaucoup de directions possibles.

Tantôt la piste rejoint une petite route avant de repartir en piste cyclable et ainsi de suite.

C’est un vrai couloir à vent et il souffle fort de face, c’est un peu dommage. Bien sûr je regardais toujours le ciel et j’étais de plus en plus déçu de me rendre compte que finalement il n’y avait pas de pluie à l’horizon et la température ne cessait d’augmenter, j’aurais vraiment pu aller au Mortirolo sans problème. Sur le moment j’étais vraiment en train de le regretter.

Avec tout ce détour par la vallée, j’allais finir par passer au pied des 2 autres versants du Mortirolo, mais je n’avais pas envie de grimper le versant le plus difficile avec les bagages en plus, c’était sûr que ça allait faire mal aux jambes et puis avec tous ces kilomètres en plus il était tout simplement trop tard pour le grimper car j’avais le train à prendre.

Par moment la petite route sur laquelle j’étais me donnais l’impression que j’étais dans une zone désertique, pas une habitation à l’horizon et un talus avec un plateau en contrebas à perte de vue avec de la terre et des cailloux et la route vallonnée sur laquelle j’étais (avec des descentes en lignes droites raides et des montées derrière tout aussi raides)… Pas vraiment le plus agréable à voir et assez surprenant. Heureusement ce n’était pas tout le temps comme ça, d’autres endroits étaient bien plus agréables.

A plusieurs reprises j’ai repris la piste cyclable en sautant les barrières car elle apparaissait tout d’un coup sans que l’entrée ne soit visible…

J’ai vu mon premier âne italien peu après, petit arrêt pour le caresser évidemment.

Si si, c’est bien la piste cyclable !! 🙂

Mon premier âne italien !!!

Mazzo, pied du versant le plus dur et le plus célèbre du Mortirolo.

Et alors que je commençais à trouver le temps sérieusement long, j’ai fini par arriver à Tirano sur une dernière descente impressionnante de laquelle on domine toute la ville, c’est à près de 70 km/h que je suis entré en ville juste devant la voiture de la police^^

Je suis allé tout droit pour trouver la gare, il y avait beaucoup de circulation et même des embouteillages, j’ai tourné à gauche sur une petite rue allant vers le centre ville et j’ai atterri devant la gare. Il faisait chaud, beau (j’aurais vraiment pu aller au Mortirolo) et il y avait du monde.

Tirano !!

J’ai une demie heure avant mon train (il y en a toutes les heures), je me mets en quête d’un distributeur de billet, je fais 2 fois le tour de la gare, je ne vois rien, pas de guichet à l’intérieur… Ben zut alors…

Du coup je décide de rentrer dans le kiosque d’informations touristiques devant la gare et je me rends compte qu’en fait c’est eux qui font office de guichet pour la gare également. Je prends donc mon billet ainsi que celui pour mon vélo et j’ai attendu le train.

Le panneau lumineux n’était pas en marche, il n’y avait aucune info et c’est 5 minutes avant l’heure de départ théorique que le train est arrivé en gare. C’était le seul train dans la gare, je me suis douté que ça devait être celui pour Milan (rien n’était affiché), et en plus vu que Tirano c’est au pied des montagnes, c’est sûr que c’est le terminus.

Du coup je me mets à chercher le compartiment vélo, mais je n’en trouve pas, je demande (en anglais) au conducteur que je croise sur le quai qui semble me dire que je peux monter là où je veux avec le vélo. Je vise là où j’avais vu qu’il y avait un peu d’espace devant les strapontins pour me mettre là.

Et du coup comme il n’y avait aucune info sur la destination du train, les italiens stressés allaient vers moi pour me demander si c’était bien le train pour Milan^^

Tout à coup, alors que le train n’était pas parti et que les passagers embarquaient toujours, il commence à se déplacer lentement, certains commençaient à paniquer et puis tout à coup alors que le train prenait de la vitesse, je vois le conducteur courir sur le quai en criant (en italien) pour essayer de monter dans la cabine de pilotage. J ne sais pas comment c’est fait un train, mais si il y a une sorte de frein à main, il avait oublié de le tirer^^ Bienvenue en Italie 😀

Tout s’est bien passé et tout le monde a embarqué. Le train est parti. Il y avait du monde !!

2h30 pour arriver à Milan, très exactement à Monza 15 minutes avant, où j’allais descendre car j’avais réservé une chambre chez l’habitant à Muggio à 5 km de Monza et 15 km de Milan.

Le trajet se passait bien et je guettais le moment où le train se mettrait à longer le lac de Côme. Le fameux lac bien connu du Tour de Lombardie et surtout, vous allez rire, qui est l’objectif même de mon voyage !! C’était avant tout pour aller là que j’avais envie de partir un peu, c’est à se demander pourquoi j’ai fait tout ce détour par la Suisse, le Stelvio et tout ça !!

Dans le train.

A un moment, 3 vttétistes italiens sont montés dans le train et ont vu mon vélo. L’un d’eux parlait quelques mots de français et d’anglais et nous voilà parti dans des grandes discussions avec des phrases dans lesquelles il y avait de l’italien, de l’anglais et du français^^ Pendant près d’1h30 nous avons discuté avec le lac de Côme qui défilait devant nous, je leur ai montré mon itinéraire du lendemain, ils m’ont conseillé des routes, nous avons parlé de la Suisse, des Pyrénées aussi, ils ont beaucoup aimé la déco du vélo.

Et l’un d’eux qui a immortalisé notre rencontre était même partant pour venir avec moi le lendemain pour pédaler ensemble, malheureusement il ne pourra pas.

Ils sont également descendus à Monza et nous nous sommes quittés sur le quai.

Une rencontre vraiment très très agréable.

A Monza, j’ai regardé sur mon téléphone pour voir la localisation et trouver mes routes pour rejoindre mon logement. Un vrai dédale dans lequel je me suis planté plusieurs fois à des intersections. Un énorme carrefour que j’ai préféré passer à pied aussi.

J’en avais pour 6 kilomètres et pourtant j’ai bien cru que je n’en finirai pas !! J’essayais de mémoriser aussi pour le moment où j’aurais à revenir à la gare de Monza…

Sur le chemin dans une grande avenue (avec bande cyclable ouf), je suis passé devant un petit supermarché. Je me suis arrêté pour acheter de quoi manger pour le soir. Et je suis reparti.

Il était près de 18h30 quand je suis arrivé devant l’immeuble. J’ai appelé mon hôte. J’étais un peu déçu de voir que le local à vélo (qui lui appartenait) était loin, je ne pourrai pas venir facilement pour partir, du coup j’ai prévenu mon hôte que le lendemain je partirai vers 7 h du matin et que je comptais revenir vers 15h30.

J’ai laissé ma sacoche de guidon sur le vélo je n’en avais pas besoin et j’ai pris le reste. C’était compliqué d’enlever mes bagages de l’avant, du coup tant pis je pédalerai avec ça sur les guidons le lendemain.

Je n’étais pas fâché d’arriver dans la chambre après cette journée bien chaude sur la fin. Ça n’a pas été vraiment difficile, les jambes étaient là et je n’ai fait qu’une seule ascension du coup, mais une bien belle quand même.

Sur le moment j’avais des regrets pour le passo del Mortirolo car il a fait beau, mais ce sont les aléas du voyage et quand j’ai pris ma décision, à cet instant je n’avais aucune envie de prendre le risque.

Au final pour ce 6eme jour de montagne ça me fait 95 kilomètres avec 1600 m de D+ et 2h30 de train.

Et me voici dans la banlieue milanaise, l’objectif initial. Et il s’agit du premier endroit depuis que je suis parti 1 semaine auparavant, où je resterai 2 nuits. Autre point positif, alors que la veille au soir après l’étape du Stelvio j’étais fatigué, là ça semble reparti et je me sens plutôt en forme.

Il fait une chaleur étouffante et à 22h alors que je n’arrivais pas à dormir, je souriais en pensant à mon hôte qui m’a dit quand je suis arrivé, que si j’avais froid il y avait des couvertures et des couettes dans le placard…32°C à 22 h…

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