5 juillet 2019 (31e sortie) : col du Tourmalet et col d’Aspin dans la chaleur avant le travail

Pour ce vendredi, je ne travaille pas le matin, uniquement en toute fin de journée.

Je dois aller à Bagnères pour livrer une glacière avec des bouteilles, je dois aussi en récupérer une vide chez l’ami Denis qui a fait office d’intermédiaire et je dois aussi récupérer le vélo d’une amie pour le lui retaper 🙂

Et bien sûr, je compte pédaler !.

Je pars tôt du coup. Direction le col du Tourmalet ! Et j’espère faire un enchainement aussi.

Je remonte la vallée. Le coup de pédale n’est pas exceptionnel, c’est un peu comme la veille après midi.

Il fait déjà très chaud de bon matin et je bois pas mal d’eau dès le début de l’ascension. Le ciel est bleu sans un nuage à l’horizon.

Comme la veille je choisis de faire l’ascension tranquillement. Une fois Gripp passé, c’est avec plaisir que j’attaquais les 12,5 km à 9 %. J’étais surpris du peu de circulation et même de cyclistes qui grimpaient ce versant. J’en ai rattrapé quelques uns, mais guère plus d’une quinzaine sur toute l’ascension alors qu’il y a des jours j’en vois des centaines.

A nouveau je n’ai pas vu les kilomètres défiler. J’ai vraiment apprécié, je grimpais tranquillement sans me mettre dans le rouge et le rythme était meilleur que la veille, signe que les jambes reviennent petit à petit.

Dans le dernier kilomètre, je fais un signe à la copine photographe qui est là.

J’arrive au sommet, bien content.

J’ai fait l’ascension en 1h24 en faisant moins d’effort que la veille. Je ne suis pas fatigué, c’est le top !

Vue sur le versant Barèges depuis le sommet
Je ne vais pas m’attarder en haut

Mais finalement je suis juste resté 30 secondes là haut car il y avait énormément de monde, de groupes de motards et de cyclistes et moi qui n’aime pas trop la foule, je suis vite reparti et je me suis arrêté pour discuter au dernier virage avec l’amie photographe. On se voit depuis 3 ans à cet endroit tous les étés à chaque fois que je monte le Tourmalet. Cette année, je lui avais envoyé un message pour qu’elle vienne un poil plus tôt pour qu’elle soit là pour la Montée du Géant du 1er juin.

Et là un peu comme à chaque fois l’été on discute avec plaisir. Au final j’ai passé 1h30 là^^ J’aurais eu le temps de remonter le Tourmalet xD

Au dernier virage pendant 1h30
On est bien là !
La Mongie

J’ai repris ma descente. L’heure a tourné et je commençais à avoir faim et je n’avais as pris un gros ravitaillement car je ne pensais pas passer tant de temps arrêté^^

J’ai réfléchi pendant toute la descente mais j’ai opté pour aller au col d’Aspin (1490 m) en suivant. Le but est de faire remonter la forme petit à petit au fil des sorties alors autant faire les gammes avec un enchainement Tourmalet – Aspin 🙂

Sitôt à Sainte Marie de Campan, sitôt reparti pour l’ascension du col d’Aspin. J’espère juste ne pas avoir de fringale^^

Mais je me sentais pas mal du tout. Les sensations ne sont pas excellentes mis j’ai exactement les mêmes que le matin avant le Tourmalet, je ne ressens pas de fatigue, du coup je me suis vraiment fait plaisir dans le col d’Aspin.

Ça fait du bien de pouvoir relancer sur du braquet dans le 2eme col et même si après Payolle sur les 5 derniers km à 8 % ça piquait un peu plus, j’étais aux anges.

Au sommet, je n’ai pas vu le col défiler. Il y avait beaucoup de vaches là haut, mais pas d’âne^^

Vue depuis le sommet du col d’Aspin

J’ai discuté quelques minutes avec un américain de San Francisco. J’ai profité du paysage (que je n’ai pas pu immortaliser car je n’avais plus de place sur mon tel), puis j’ai attaqué la descente pour retourner sur Bagnères car j’avais encore pas mal de choses à y faire.

Une sortie comme ça ça fait du bien, pas des supers sensations mais 2 cols sans se faire mal aux jambes, sous le soleil, le top 🙂

Mon 90 eme col du Tourmalet (en 1h24) et mon 130 eme col d’Aspin (en 47 min).

75 km et 2200 m de D+ avant d’aller au travail le soir !

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