28 juillet 2019 : Voyage J1 – Train direction le Vaucluse

Récapitulatif :

  • 28 juillet 2019 – 35 km – 450 m de D+ – 11 h de train

Ça y est !! Je suis en vacances !! Il s’agit de ma première semaine de vacances depuis 2 ans !! A l’époque en 2017 j’avais pris 2 semaines de vacances et je m’étais fait un beau périple intense et intensif absolument génial en train et vélo à travers la Provence, le sud de la Suisse, la Lombardie en Italie, puis le Massif Central et un petit crochet dans le Jura avant de revenir dans les Pyrénées.

Ce coup-ci je dispose d’une semaine devant moi. Etant donné que je travaille le samedi jusqu’à 20 h, mes vacances commençaient réellement le dimanche matin jusqu’au dimanche suivant.

Destination : les Alpes françaises ! Cela fait très longtemps que je n’ai pas pédalé dans les Alpes côté français, depuis 2014 exactement (pendant 1 semaine) et juste avant en 2013 j’habitais à Albertville.

J’ai surtout une idée bien en tête pour cette semaine, grimper pour la première fois à plus de 3000 m d’altitude sur des pistes. J’en ai 2 que j’espère pouvoir faire. Elles sont dans la vallée de l’Oisans.

J’hésite beaucoup à partir avec mon vélo de route et louer un VTT sur place ensuite ou bien partir avec ma randonneuse (VTC) qui serait un compromis entre les deux. Etant donné la période de forte fréquentation, je ne souhaite pas risquer de me retrouver sans VTT à louer sur place car je ne souhaite pas prévoir à l’avance le jour exact car je m’adapterai en fonction de la météo.

Je choisis donc de faire mon périple avec ma randonneuse. J’irai moins vite sur les étapes sur route et ce sera moins pratique sur les pistes mais au moins je serai libre de m’organiser sur le moment même avec mon matériel.

Le périple me fera passer par le Mont Ventoux au début comme en 2017. Ensuite je ferai une étape à Romans sur Isère chez des amis proches. De là je me ferai une étape entre Drôme et Isère par le Vercors pour rejoindre Grenoble chez ma marraine.

De là, l’objectif sera de rejoindre l’Oisans avec une grosse étape, je prendrai le train jusqu’en Savoie et je grimperai le col du Glandon (qui va me rappeler de sacrés souvenirs) avec crochet par la Croix de Fer, puis descente sur Bourg d’Oisans avant de grimper à la station des 2 Alpes où j’aurais mon logement pour 3 soirs (oins cher en haut qu’en bas à Bourg d’Oisans).

Là, selon la météo et les jambes il y aura 2 sorties, l’une qui me fera monter l’Alpe d’Huez, le col de Poutran, puis j’espère, la piste jusqu’au glacier de l’Herpie à 3150 m avant de rejoindre le col de Sarenne et de remonter à la station des 2 Alpes en guise de final. Puis une autre sortie en partant des 2 Alpes jusqu’au glacier du Jandri à 3200 m d’altitude.

Après les 3 jours dans le secteur ce sera le retour avec l’objectif de rejoindre une nouvelle fois Grenoble via le col de la Croix de Fer et quelques crochets supplémentaires que je me réserve avant de reprendre le train dans la Maurienne et d’arriver sur Grenoble. Pour ensuite faire une journée de train le dernier jour pour revenir à Tarbes.

Bien sûr, pour tout ce périple j’aurais aussi ma dose de bagages à transporter, pas énorme mais quand même avec quelques kilos sur le porte bagage et dans le sac à dos (de quoi me changer, pour plusieurs jours, cartes routières, vêtements chauds au cas où, beaucoup de ravitaillement, chargeurs de téléphone, appareil photo, compteur, batterie externe, savon, brosse à dents et plein d’autres bricoles nécessaires). Je me suis acheté une jolie sacoche à mettre sur le porte bagage et dans laquelle j’aurais 7 kg de bagages et 6 kg dans le sac à dos (en 2017 j’avais constaté que c’était le poids idéal pour le dos sauf que depuis j’ai changé de sac à dos et à vide il est plus lourd xD). Le vélo à vide fait 14 kg et 1,5 kg pour les bidons d’eau, pour un poids total de 28,5 kg.

Voilà donc le menu, ce sera serré comme il y a 2 ans. La météo s’annonce plutôt pas mal hormis 2 jours incertains, la canicule était la semaine d’avant et je n’aurais pas de chaleur extrême, le top. Les jambes sont là normalement. Reste à voir la fatigue car les semaines sont chargées au travail, la veille j’ai terminé à 20 h passé et le lundi de la reprise je commence à 7 h (sachant que je risque de rentrer vers 22 h le dimanche soir^^).

Pour ce premier jour du périple, dimanche 28, ce sera le train pour rejoindre mon hébergement en chambre d’hôte au pied du Mont Ventoux le soir.

Ça fait longtemps que je n’ai pas pris le train sur ce trajet que j’ai déjà fait beaucoup de fois. Forcément avec le vélo et les bagages, tu es condamné aux TER.

La journée commence avec le premier train dès 7 h du matin, pour rejoindre Toulouse. De là j’ai 4 h d’attente, j’en profite pour aller récupérer l’appareil photo chez le voisin de ma soeur (je n’en ai plus et ma soeur m’a gentiment prêté le sien, n’étant pas là, c’est chez son voisin qu’elle l’a laissé).

Le Capitole à Toulouse, ah l’époque étudiante et les soirées toulousaines !!

Je retourne à la gare Matabiau qui est bondée et j’attends mon train en début d’aprem. Direction Narbonne. Changement, correspondance pour Avignon. Les trains sont bondés et il n’y a pas suffisamment d’emplacements vélos dans certains trains, c’est un peu la galère.

A Avignon, je prends ma dernière correspondance pour aller à Carpentras sous le regard du Mont Ventoux (1912 m). ça rappelle énormément de souvenirs, notamment de 2012 quand j’habitais dans le Vaucluse (plus les années passent et plus je me dis que j’avais vraiment bien fait d’avoir la bougeote à l’époque et de ne pas hésiter à déménager souvent, ça m’a fait habiter en Aveyron, dans les Pyrénées Atlantiques, le Gers, le Vaucluse, la Savoie, le Nord un tout petit peu, la Charente et tout le centre ouest en plus des Pyrénées).

A Carpentras, direct le bruit des cigales et la senteur de la lavande et des oliviers. C’est bizarre mais je suis content de ne plus y habiter dans ce coin là alors qu’à l’époque, j’avais adoré. Jute une journée ici me suffira.

J’ai une petite quinzaine de kilomètres à faire pour rejoindre Le Barroux en haut d’une côte à 12 % où je vais passer la nuit.

Sur le chemin, il y a un vent à plus de 90 km/h qui souffle, je suis scotché… ça commence bien tout ça… Mais ça craint pour la journée du lendemain, d’une part le Mont Ventoux dans le vent j’ai déjà fait et je n’ai plus envie de recommencer et surtout après le Mont Ventoux j’ai prévu de rejoindre Romans sur Isère pendant 130 km plein nord…avec le vent de face et les bagages, je ne donne pas cher de ma peau^^

Il est juste là.

Je vais réfléchir le soir à l’organisation.

J’arrive à Le Barroux, à la chambre d’hôte vers 19 h. C’est juste pour une nuit.Il y a plein de moustiques… Je demande à la personne si il y a de quoi manger dans le coin. Et là il me rappelle un tout petit détail que j’avais oublié…on est dimanche !!! L’épicerie est donc fermée mais il y a un restaurant ouvert le dimanche soir me dit il. Le spectre de ma sortie en Lombardie sous la canicule en 2017 ressurgit, j’avais oublié que nous étions le dimanche et tout était fermé, je n’avais que des pistaches et quelques nougats à manger (mon chocolat étant fondu)^^

Je continue de monter vers le centre de Le Barroux (sans les bagages), c’est raide. J’arrive devant le fameux restaurant. Mais je lis la carte, 25 euros le plat tout seul, j’ai pas trop les moyens non plus. Bon tant pis, je vais manger mes 2 boites de thon qui devaient faire office de ravitaillement pour le lendemain. C’est très pratique les boites de thon (même si il faut une fourchette) car ça ne se garde pas au frais et tu peux la manger quand tu veux dans la journée même en pleine canicule du coup.

Le soir je mange donc mon ravitaillement du lendemain en regardant la dernière étape du Tour de France. Je me rends compte d’un petit soucis non prévu, c’est que j’ai mes lunettes de vue qui se sont cassées quelques jours avant mes vacances et du coup, la branche cassée tient avec du scotch en attendant que ma nouvelle monture arrive. Elles étaient dans ma sacoche de vélo (puisque j’avais mes lunettes de vélo), mais visiblement la branche s’est décrochée et a dû tomber de ma sacoche quand je l’ai ouverte dans la journée car le soir, impossible de retrouver la branche en question pour pouvoir regarder l’étape du Tour de France. C’était donc tout fliu et je me retrouve à trimbaler dans mes bagages une paire de lunettes qui ne me servira pas du tout^^

Ensuite, je m’occupe du plan B du lendemain. Première chose, je suis à égale distance (environ 8 à 9 km) de Bédoin et de Malaucène, les 2 pieds des 2 versants les plus difficiles du Mont Ventoux. Je vais opter pour le versant Malaucène qui se fait en forêt plus longtemps et donc à l’abri du vent. Par ailleurs ce sera des retrouvailles par ce versant car je ne l’ai monté qu’une fois dans le passé (avec la randonneuse déjà) c’était le jour où j’avais monté le Mont Ventoux par les 3 côtés en suivant le 1er mai 2012.

Pour la suite, une fois repris mes bagages, normalement j’ai 130 km (en plus des 60 du matin) pour rejoindre Romans sur Isère. Ce serait mpossible avec ce vent. Je vais donc opter pour rejoindre Orange en allant plein ouest sur une cinquantaine de kilomètres et prendre le train de là bas pour aller à Valence puis Romans sur Isère. Ça m’évitera de m’épuiser.

Allez c’est validé !! C’est l’heure d’aller dormir, le lendemain, départ à 6 h pour revenir chercher mes bagages avant 10 h et partir. Je compte me lever aux alentours de 5h15.

Il y a un dernier soucis et pas des moindre… C’est les moustiques, il y en a énormément qui sont posés sur le mur juste au dessus du lit. Par chance, dans la pièce d’à côté, côté cuisine, il y a une petite lampe murale. Je vais la laisser allumer toute la nuit en laissant ma porte ouverte de telle sorte que les moustiques soient attirés là bas.

Et effectivement, le lendemain matin, je n’aurais pas une seule piqûre à déplorer !

Bonne nuit.

(12 commentaires)

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    • Anthony84C on 14 octobre 2019 at 0 h 48 min
    • Répondre

    Salut Idris.

    Pour les moustiques, c’est parce-que tu n’étais pas chez toi que tu ne les as pas écrasés ? Avec moi, cela aurait été réglé autrement: quelques coups de savate pour les écraser et un chiffon avec un peu d’eau pour effacer les traces sur le mur ! Je respecte les insectes sauf pour les moustiques et les frelons où je ne fais pas de pitié.

    Sinon, c’est vraiment une logistique XXL comme on en voit rarement sauf pour ceux qui font la route des Alpes. Moi quand je pars en général je prends 2 ou 3 jours mais plusieurs fois dans l’année et à chaque fois je prends un lieu de villégiature et je grimpe les cols ou montagnes aux alentours.

    Par exemple pour Bagnères de Luchon:
    Jour 1 : port de Balès sur chaque versant donc en doublon
    Jour 2 : col de Peyresourde sur chaque versant
    Jour 3 : col du Portillon + Superbagnères

    Par exemple pour Thann:
    Jour 1 : col du Hundruck + Ballon d’Alsace sur deux versants
    Jour 2 : Grand Ballon + Markstein
    Jour 3: Markstein + route des Crêtes et Hohneck

    Et on peut reproduire ça pour Arreau (65), La Chambre (73), Briançon (05), Munster (68), Bourg Saint-Maurice (73), etc, etc.

    Les vêtements de rechange et le gros sac restent à l’hôtel mais je pars quand même avec le portefeuille, la veste légère dans un petit sac à dos, le ravitaillement, la sacoche anti-crevaison. Pas de voiture suiveuse, c’est une question d’autonomie.

    1. Salut Anthony,

      Oui c’est une grosse logistique et un gros travail d’organisation, mais les périples en itinérant comme ça, c’est franchement génial, beaucoup plus (à mon goût) qu’en étant basé au même endroit plusieurs jours 🙂

  1. Hello Idris !
    Wouahhh, ça commence bien cette première journée ! Un programme de ouf à boucler en 7 jours ?!!! Pffff, mais prends ta bagnole, ne te gène pas bon sang 😀 ! 4 heures d’attente à Toulouse, des trains bondés sans clim… mais la SNCF et la France s’en foutent des cyclotouristes ha ha ha ! Ce n’est quand même pas reposant ces voyages en train, ça t’oblige à réfléchir à une logistique dingue et à te mettre sans cesse dans le rouge pour respecter les délais ! Mais bon, c’est mon avis. Par exemple, si tu avais pris ta voiture, et bien t’aurais pu y mettre ton repas du dimanche soir, na ! Allez biz, j’attends la suite avec impatience !

    1. Salut Joris 🙂

      Oui niveau organisation et logistique c’est un gros travail en amont pour que tout coincïde avec les trains, les correspondances, les étapes en vélo et tout ça mais j’adore. Il y a 2 ans c’était en mode XXL quand j’étais allé en Suisse, en Italie, en Auvergne, Jura et tout ça, c’était intense, serré, mais qu’est ce que j’avais adoré !
      Et…je suis en vacances la semaine prochaine !!! 😀 Très exactement vendredi soir (j’ai demandé à avoir mon samedi). J’ai un petit périple du même tonneau dans le viseur, ce coup-ci ce sera les Alpes du Sud, je croise les doigts !!

      Et quand c’est intensif, je ne sais pas pourquoi mais ça me repose, un truc de fou !!

  2. Et je viens de relire 11 heures de train… 11 heures !!!!!!!!!!!! 🙁

    1. Oui 11 h^^ Mais pour le retour je me suis taillé 16 h de train 😀
      Et la semaine prochaine, je risque d’en bouffer aussi quelques heures de train^^

      1. Tu vas où dans les Alpes du Sud ? J’étais à Embrun en août, j’ai peut-être 2 ou 3 tuyaux à te donner… mais j’espère que t’auras le beau temps, la montagne en octobre, ça peut être super ou galère…

        1. Je vais effectivement faire un passage éclair à Embrun pour reprendre le train et rentrer de là bas 🙂
          Normalement je vais en train jusqu’à Nice.
          Je ferai une étape sur la côte, puis ensuite j’irai vers le nord en passant par Sospel, le col de Turini. Puis direction Lantosque pour rejoindre Saint Etienne de Tinée avec crochet par la Lombarde.
          Puis une étape via la Bonette pour rejoindre la vallée de l’Ubaye. Normalement la trilogie Cayolle, Champs, Allos est au programme, puis direction Embrun.

          Mais j’ai 2 soucis, le premier c’est que le samedi 26 pour mon trajet du retour il y a un tronçon pile en travaux ce jour là, du coup pas de train entre Avignon et Narbonne, ce qui m’oblige à rentrer en train le vendredi, sauf que je dois de fait partir très tôt (d’Embrun a priori), mais la veille je fais la trilogie des cols et je dois donc me taper en plus, près de 65 km supplémentaires pour rejoindre Embrun^^

          Le deuxième soucis et pas des moindre, c’est que hier quand j’ai pris toutes mes réservations, la météo annonçait grand soleil là bas. Mais aujourd’hui, il est prévu de la pluie pendant toute la durée de mon escapade (et soleil à partir du vendredi, jour théorique de mon retour en train^^). Et les températures vont chuter et j’ai peur qu’il neige à la Bonette et à la Lombarde…

  3. Salut Idris,
    Quel magnifique programme !
    Mais pour la saison et la météo, c’est quand même un peu hard !
    5 cols à plus de 2000 troisième d’octobre, c’est un peu osé quand même mais comme la folie doit être sûrement un sixième sens chez toi… 😀
    Bon, s’il pleut, ça risque d’être râpé quand même… là-haut, ça va être glacial, déjà en été, c’est pas drôle quand il se met à pleuvoir !
    Sinon, la seule et bonne (mauvais) info que je peux te donner est que si tu veux rejoindre Embrun après ta trilogie Cayolle/Champs/Allos est que tu vas avoir une sacrée difficulté à la sortie de la Vallée de l’Ubaye : tu devras grimper une méchante ascension jusqu’à Sauze du Lac qui s’élève au-dessus du Lac de Serre-Ponçon. Il faudra compter sur 4 km à 6% mais il y a des passages à 9-10% ! Je ne te parle pas de l’alternative possible par le terrible Col de Pontis. Ce sera quand même dur à ce stade de la sortie… après, ce sera généralement descendant jusqu’à Savines le Lac. Entre Savines et Embrun, 2 petites côtes à monter et enfin une ultime côte pour aller jusqu’à la gare d’Embrun.
    Voilà, je te souhaite un bon séjour en espérant que ça se passe bien. Biz et à bientôt.

    1. Salut Joris 🙂

      C’est un gros parcours ouais, mais finalement moins hard que mon périple d’il y a 2 ans je trouve.
      Merci pour ces infos précieuses !! 🙂 ouais le col du Pontis était dans le menu pour rejoindre Embrun.
      En ce moment je ne suis pas en forme du tout, le dernier mois a été intense au travail, mais c’est drôle car même sans être en jambes, je peux enchainer les montées sans me poser de questions. Du coup tout ces enchainements ne m’effraient pas trop, mais si ça se trouve je vais en baver^^

      Bon il y a un MEGA HIC, c’est que lundi j’ai pris mes billets de train et tout le bazar alors qu’il était prévu grand beau là bas la semaine prochaine et maintenant il ets prévu des trombes d’eau pendant 4 jours pile à cette période…

      Je t’avoue que je cogite beaucoup…

      1. Une idée pour changer tes plans (c’est pas cool je sais) : faire la traversée des Pyrénées ! Je ne sais pas si la météo y sera meilleure la semaine prochaine mais tu auras l’avantage de pouvoir rentrer chez toi plus rapidement si ça devient galère au niveau de la météo ! À mon avis, reporte ce séjour alpin à un moment plus propice (avec des vraies semaines de vacances) et à une période moins risquée !
        PS : je ne sais pas si tu pourras te faire rembourser tes billets de train 🙁

        1. Hé non parce que la traversée des Pyrénées c’était mon premier plan Joris^^ Je voulais vraiment la faire, j’ai tracé toutes les étapes en 6 jours, ça fait des étapes de malade mais malheureusement je ne suis pas assez en forme en ce moment pour pouvoir aligner 6 jours à plus de 170 km dont plusieurs avec 5000 m de D+…
          Du coup mon 2eme plan c’était la Route des Grandes Alpes, mais le départ est trop au nord à mon goût à cette période.
          Du coup mon 3eme plan c’était faire un périple sur mesure dans les Alpes du sud.

          Et il est prévu de la pluie un peu partout la semaine prochaine…

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